Episodi

  • #18th : Harilala Ranjatohery - Refonder l'Etat par le Fokonolona
    Oct 10 2026

    Pourquoi, après 66 ans d’indépendance, l’État central semble-t-il encore être un corps étranger à Madagascar ? Pourquoi les crises politiques y sont-elles si cycliques ?

    Dans cet épisode captivant de 60 minutes, nous recevons l’historien et juriste Harilala Ranjatohery autour d'une idée forte, inspirée de sa conférence « Taniko, Teniko, Tanindrazana » : et s'il fallait reconstruire la nation malgache à partir de ses racines, et non à partir de ses branches ?

    Ensemble, nous levons le voile sur les mécanismes profonds de la société malgache, trop souvent ignorés par les institutions modernes. Du fonctionnement démocratique originel du Fokonolona d'Andrianampoinimerina au traumatisme de la colonisation — qui a détourné l’entraide locale en corvée et l’impôt symbolique (Vody hena) en outil de soumission (Vidin'aina) —, Harilala Ranjatohery décrypte la fracture qui s'est opérée entre les dirigeants et le peuple.

    Il nous livre surtout sa vision de la "Troisième Voie" : le Fokonolona Organisé. Une solution d'avenir pour inverser la pyramide du pouvoir, redonner la souveraineté économique aux communautés de base grâce au Dina, et transformer enfin le "sujet" malgache en citoyen acteur de son destin.

    Une plongée indispensable au cœur d'une ingénierie sociale unique : la philosophie du consensus.


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  • #17th : Luck Razanajaona - Disco Afrika : Une histoire malgache
    Oct 6 2025

    Dans ce nouvel épisode de Diapason, nous avons échangé avec Luck Razanajaona, cinéaste malgache passionné, qui nous a ouvert les portes de son univers artistique et engagé.

    De son parcours, entre animation sociale et études à l’école de cinéma de Marrakech, à la création de son long métrage Disco Afrika, Luck partage une vision forte : celle d’un cinéma panafricain, ancré dans les réalités de Madagascar mais tourné vers un futur à construire.


    À travers Disco Afrika, il interroge les crises politiques cycliques du pays et le dialogue entre générations. Son ambition : réveiller la jeunesse malgache, l’inviter à s’éduquer, rêver plus grand, et reprendre en main son destin collectif. “Disco Afrika, c’est aussi un acte de résistance.

    Un échange inspirant où il évoque aussi le rôle de la diaspora, la force du cinéma minimaliste, et la nécessité d’investir dans la création africaine.



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  • #16th : Elgas - L'Incolonisable : la Boussole
    Jul 6 2025

    Elgas évoque l’un de ses mentors et illustre d’une certaine façon la tonalité de cet épisode en disant :
    “Je veux croire avec Balandier que l’homme n’est pas victime de son débat avec l’histoire.”

    Nous y voilà, au coeur du débat

    Cet espace cher et précieux à Diapason

    Si nécessaire en ces temps complexes où l’échange, la discussion, la nuance ont du mal à avoir lieu.


    Nous avons eu le grand plaisir d'accueillir Elgas il y a quelques jours.
    Elgas est journaliste, essayiste, écrivain et docteur en sociologie. Il a notamment publié un ouvrage déjà iconique avec “Les Bons ressentiments-Essai sur le malaise post-colonial”, sélectionné pour le prix Renaudot en 2023.

    Cet épisode est particulier en ce sens où il a constitué une pause, un moment qui pourrait paraître différent. Il est vrai que la saison s’y prête.
    Habituellement, Diapason œuvre et réfléchit notamment pour l’innovation institutionnelle, socio-économique, éducationnelle afin de contribuer à l’élaboration de nouvelles architectures pour Madagascar, pays désormais le plus pauvre du monde.


    On pourrait penser que cette discussion s’en est éloignée. Je suis intimement convaincue que non, au contraire. Car c’est peut-être de ce type de réflexions et de discussions dont nous avons manqué ces 65 dernières années à foncer tête baissée sans boussole, sans recul et dans la boue si enfermante d’une corruption véritablement institutionnalisée, elle.


    De quoi avons-nous donc parlé ?

    • De l’Incolonisable en premier lieu

    Un terme peut-être encore inhabituel ou peu courant pour beaucoup.Et c’est heureux, car cela signifie que nos pensées vivent, progressent, reculent, avancent …En effet, nous avons déjà beaucoup entendu les termes que sont “décolonisation”, “post-colonial", “néo-colonial”...Car la lutte pour l’indépendance et la souveraineté n’a pas de terminus, ni de point final C’est un processus en perpétuelle évolution. Elgas nous propose alors ici d’élargir le périmètre chronologique car l’Incolonisable c’est avant tout cette résistance, ce rejet et ensuite cette quête, cette énergie, cet horizon que chacun d’entre nous portons en nous.


    Et qu’en ferions-nous alors ?

    • Quelles prises avec le réel pourrait avoir cet Incolonisable?

    Équation qui peut sembler impossible. Assignation habituelle des rôles. Silos de chacun dans ses fonctions.Mais Elgas ne se démet pas.

    Car le réel peut-être :

    • Porter un élan citoyen, développer le tonus d’une conscience nationale, instiller une liberté de ton

    Avec pour finalité de :

    • Exiger la redevabilité de nos dirigeants, Entraîner les leviers des transformations se trouvant au cœur de l’état, Rendre opérationnel les mécanismes nécessaires pour la santé, l’éducation, la sécurité alimentaire, la justice, la liberté


    • Pour terminer, nous avons choisi de revenir dans la définition ou la déconstruction des termes -selon les avis de chacun- car Elgas s’est prêté à l'exercice à la Roland Barthes du Dictionnaire de Mots avec :
      - Démocratie,Panafricanisme et Développement

      Passionnant, tonitruant, décapant parfois, je vous invite à écouter cet épisode d’Elgas et souhaite à chacun le temps de réflexion et de halte pour amorcer de nouveaux chemins ou de nouvelles pensées pour nourrir le débat :)

      A bientôt !


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  • #15th : Patrick Rakotomalala - S'Indigner & Construire
    May 4 2025

    Aujourd’hui, on vous emmène dans un échange à la croisée des chemins entre engagement personnel, colère transformatrice et espoir collectif.


    Patrick Rakotomalala, plus connu sous le pseudonyme de Pitchboule, fait partie de ceux dont l’histoire personnelle épouse les grands tournants de l’histoire contemporaine de Madagascar.


    Il a 18 ans en 1972, en pleine effervescence révolutionnaire. En 2009, choqué par le coup d’État et la tragédie du 7 février, il ouvre un blog. Un espace de liberté brute où il partage ses coups de gueule, ses coups de cœur, ses analyses, ses colères, et les réflexions citoyennes qui l’inspirent.


    “J’ai ouvert ce blog pour éclairer, à ma manière, ce qui se joue à Madagascar.” écrit-il.


    Avec NDimby A., il donne naissance à une parole nouvelle, en marge de la presse officielle. Très vite, la plume dérange. Il se retrouve dans l’arène, confronté à des figures de la presse controversées, comme Jeannot Ramambazafy. De simple observateur, Patrick devient acteur. Il s’empare de sujets sensibles, comme celui des îles Éparses, qu’il explore en profondeur.


    Mais son engagement ne s’arrête pas aux mots. En 2013, il rejoint l’envers du décor : la campagne présidentielle. Une expérience politique intense, où il contribue au recrutement d’équipe, à la définition du programme, à la création du narratif et des éléments de langage. Aux côtés de Saraha Rabeharisoa, l’une des premières femmes candidates à la présidence à Madagascar.

    Patrick, c’est aussi un bâtisseur dans la diaspora. Son terrain de jeu comme il le définit. Il fédère, il connecte, il impulse.

    De la lutte contre la drépanocytose avec Pascale, au projet éducatif Kilonga avec Vahinala, en passant par des plateformes comme le FORIM,Fact Mada,Zama- les États Généraux de la diaspora, ou encore Mijoro et Diapason, ce think tank engagé pour Madagascar...


    Son parcours, c’est celui d’un homme qui a choisi d’agir, à chaque étape.

    “S’indigner, oui. Mais pour construire.”



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    52 min
  • #14th : Mika Andriambelo - A la poursuite du bien commun
    Apr 6 2025

    Dans cet épisode, Mika Andriambelo nous partage un parcours sincère et engagé. De son enfance à Madagascar à ses études à l’Institut d’Études Politiques de Tananarive, c’est toute une trajectoire de réconciliation avec son pays d’origine qui s’esquisse.


    En France, à Sciences Po, il découvre les notions de bien commun et de chose publique, qui influencent profondément son cheminement vers le conseil en stratégie.


    Mais c’est en 2018, à l’occasion d’une élection présidentielle majeure, que tout bascule : avec d’autres étudiants, il réalise l’impossibilité de voter depuis l’étranger. De cette frustration naît l’idée d’un scrutin symbolique. Le début d’un long cheminement.

    🎯 Maturation, tâtonnements, recherches de sens :

    Mika revient sur les débuts de ZKH (Za Koa Hifidy devenu Za Koa Hanorina), l’association qui accompagne les jeunes de la diaspora malgache à travers des programmes comme Taratra, Gasy vao tonga, ou encore Hainga sy Hako.

    Il livre une analyse fine de l’engagement associatif : la force du collectif, mais aussi le va-et-vient naturel entre engagement et désengagement, au gré des cycles de vie.


    💡 Et si la motivation des Malgaches pour le bien commun était simplement… à court de jus ?

    Comme la Jirama, plus rien ne passe. Déficit de résultats, désillusions, fatigue. La source de l’engagement semble tarie.


    Pourquoi ?

    - Une éducation qui peine à mettre en lumière les figures inspirantes de Madagascar ou du continent.

    - Une histoire politique rythmée par les désillusions et les déceptions : 1947, 1991, 2002, 2009…

    - Une politique perçue non comme levier de transformation, mais comme simple instrument de conquête du pouvoir.


    👉 Et maintenant ? Comment reconstruire une philosophie politique endogène ?


    Mika nous propose de revisiter le Fokonolona, structure communautaire ancrée, où solidarité (*Fihavanana*) et gouvernance locale se conjuguent. Un modèle de développement décentralisé redécouvert, entre autres, par le colonel Ratsimandrava, et proche du Oujiama de Julius Nyerere en Tanzanie.


    🔍 Mika va plus loin et interroge les piliers de notre société :

    - Le Ray-aman-dreny, figure d’autorité traditionnelle, transposée (et parfois dévoyée) dans le monde politique ou professionnel.

    - La langue malgache, en danger, qui doit redevenir un outil de pensée, de travail, de transmission.


    📜 Et deux belles citations qu'il nous partage et invitent à la réflexion :

    > “Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse.”

    — Albert Camus, Discours de Stockholm, 1957


    🎧 À écouter si vous vous interrogez sur l’engagement, la place de la diaspora, la décentralisation ou encore les racines culturelles comme levier d’avenir.

    Par ici pour la vidéo : https://youtu.be/yehA35X3hak


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    58 min
  • #13th : Michèle Rakotoson - Silence et douleur : Comprendre l'Histoire Malgache avec Ambatomanga
    Mar 2 2025

    Le roman Ambatomanga, le silence et la douleur de Michèle Rakotoson explore la douleur profonde de l’histoire malgache, souvent traduite par le silence.Il mêle étroitement le roman et l’Histoire, unissant ces deux concepts qui se confondent en malgache.

    À travers les personnages de Félicien Le Guen, soldat français, et Tavao, esclave malgache, l’autrice illustre des destins opposés mais liés par la colonisation et la guerre. D’autres figures comme Ingahy, Randriambao le médecin ou Ranarivelo l’instituteur incarnent les mutations sociales de Madagascar, révélant le travail d’historienne mené par Rakotoson pour retracer ces évolutions.


    Le roman plonge le lecteur dans la fin du règne de Rainilaiarivony aux côtés de la jeune reine Ranavalona III, période marquée par les conflits, la corruption et les dissensions internes. L’autrice parvient à restituer la complexité des forces en présence : les envahisseurs, les divisions internes de l’Imerina et les allégeances existantes. Cette situation soulève une question essentielle : Madagascar s’est-il affranchi de cet héritage ou demeure-t-il encore prisonnier de son passé ?

    La religion traverse le récit, rythmée par des chants en malgache. Le christianisme, d’abord introduit par les Anglais puis renforcé par les Français, contraste avec les croyances ancestrales, posant la question de l’identité spirituelle malgache. L’auteur interroge cette double appartenance entre traditions et influences extérieures.

    Au cœur du roman, la douleur et le silence imprègnent tous les niveaux de la société, des dirigeants au peuple. À travers ce récit, Michèle Rakotoson livre une “vision des vaincus”, première tentative d’écriture de l’histoire du point de vue malgache.


    Mais où en est Madagascar aujourd’hui ? Entre résilience et hébétement, la question demeure.

    Le proverbe africain “Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur.” rappelle que tant que les peuples dominés n’écriront pas leur propre histoire, celle-ci sera toujours racontée à travers le prisme des vainqueurs.


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    47 min
  • #12th : Ousmane Ndiaye - Ecrire l'Afrique autrement
    Feb 3 2025

    “J’ai grandi dans un livre ouvert dit Ousmane et j'ai eu cette chance remarquable d’avoir la curiosité du monde “.

    Dans ce tout nouvel épisode, nous plongeons dans une réflexion passionnante sur l'Afrique et son ouverture vers le monde avec Ousmane Ndiaye, entre ses héritages - multiples, son parcours journalistique et les défis contemporains.

    Après l’acquisition de ses “armes miraculeuses”, il passe par RFO, puis par le Collectif Respect Magazine qui a permis de tisser des liens entre des acteurs très divers tels que des chercheurs, des journalistes, la société civile, l’administration autour de sujets multiculturels, de diversité …Le journaliste à Courrier International puis rédacteur en chef chez TV5 Monde qu’il est devenu nous fait retracer toute une période proche et lointaine en même temps. Un vrai conteur !

    - Moment charnière de la première alternance politique au Sénégal portée par la presse où étudiant, il participe à plusieurs journaux (dont La Nouvelle, Le Quotidien de Dakar…) avec audace en travaillant dans la “dissidence” comme il le dit

    - Le Printemps démocratique finalement ne le sera pas

    - Le tragique naufrage du Joola du 26 septembre 2001 où le Sénégal perd environs 2000 âmes sur ses 8 millions d’habitants de l’époque : un événement qui l’amène à une prise de conscience structurante sur son métier que sera celui de journaliste

    - Le 11 septembre qu’il vit dans l’ambassade américaine devenue un bunker au Sénégal et où naturellement il ne mesure pas encore tous les impacts dont il verra les conséquences ensuite

    Ousmane c’est aussi un frondeur-entrepreneur :

    “J’ai eu l’immense chance de

    - Démarrer par des échecs

    - De collaborer depuis Dakar avec l’international

    - Prendre conscience de la responsabilité grave que porte un journaliste” dit-il

    Et le frondeur qu’il est l’amène aussi vers cet Autre, sa découverte constante pour comprendre sa construction avec tous les thèmes qui en découlent :

    - la multiculturalité

    - la diversité

    - les migrations

    et donc, observer le regard, la posture, les décisions d’une rive à l’autre où s’imposent pour l’équilibre de tous, une “vigilance collective”, un “cordon sanitaire” pour éviter les biais dans lesquels tombent souvent les états et ses citoyens !

    De cette trajectoire, il a voulu porter ce qu’il appelle “le regard à hauteur d'homme” dans les rédactions où il a opéré afin d’ajuster l’image, le récit, à la réalité réelle.


    Inévitablement, nous évoquons aussi avec Ousmane la réalité d’aujourd’hui du continent africain. Car il y a entre les deux rives d’anciens ponts et donc d’anciens mécanismes, économiques notamment, qui continuent d’opérer.

    Ousmane évoque très justement cette situation africaine où son économie est encore “extravertie”, son développement “virtuel” et où la forme politique démocratique “affichée” est finalement une “fiction”.

    Un ton franc et clair pour décrire une réalité encore bien vigoureuse à l’image de ces pêcheurs du thiof sénégalais que décrit Ousmane.

    Bonne écoute et bonne visualisation !


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    59 min
  • #11th : Kemba Ranavela - A la recherche d'une Troisième Voie
    Jan 6 2025

    Belle et splendide année 2025 à vous et vos proches !

    Voici donc notre première conversation de l'année !
    Ce cheminement, c’est celui de Kemba Ranavela, Militante pour le droit des Femmes et Militante “encore”, “à nouveau”, pour une Education pour tous. Un double défi-travail sur deux sujets de société majeurs à Madagascar.


    Kemba a le sens de la formule
    Pas celui de la polémique

    Celui de nommer les choses

    Cette précision et cette aptitude à qualifier et représenter des situations, des contextes

    Avec cet épisode de Kemba, nous capturons une lecture de la société malgache telle qu’elle est aujourd’hui.

    La société au sens de sa structure, son mode de fonctionnement, ses moteurs, ses motivations, ses béquilles

    Ce dont elle hérite, ce qui la bloque, ce qui la soutient

    Kemba parle de schizophrénie et part alors à la recherche de cette troisième voie

    De cet équilibre

    Pour que chacun y trouve son compte

    Pour que chacun trouve sa place

    Via un contrat social dont les fondements seraient une synthèse de belles traditions constructives et d’une modernité libératrice pour “Faire Nation” et vivre ensemble.


    Vous trouverez dans cet épisode avec Kemba les grands thèmes suivants :

    - Retour sur une vie entre deux mondes : De l’enfance métissée à Madagascar à un retour à 40 ans, où illusions et désillusions s’entrechoquent face aux réalités de la terre natale.

    - Décryptage du décalage sociétal : Une exploration des tensions entre traditions malgaches et modernité, notamment sur les thèmes de la famille, des relations hommes-femmes et de la place de l’individu, avec un focus sur le mouvement Nifin’Akanga et les combats féminins.

    - Analyse d’un système féodal moderne : Une plongée dans les mécanismes de suzeraineté, de clientélisme et l’omniprésence religieuse, révélant les failles d’un État affaibli et les héritages culturels qui freinent le progrès.

    - Perspectives pour un avenir commun : Un appel à réconcilier tradition et modernité, à valoriser la diversité et à bâtir une nation inclusive où la singularité de chacun trouve sa place dans le collectif.

    Un épisode qui interroge, inspire et invite à repenser les enjeux d’identité et de société.

    À écouter dès maintenant !


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