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CHRONIQUES IMMERSIVES

CHRONIQUES IMMERSIVES

Di: COMPTOIR DES VOYAGES
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A proposito di questo titolo

Découvrez le monde autrement à travers des podcasts qui révèlent les expériences les plus immersives à vivre avec Comptoir des Voyages. Chacun d’eux décrypte la vie locale contemporaine, loin des clichés, au plus près des habitants. De l’Albanie au Japon, du Brésil au Sénégal, laissez-vous porter par ces voyages sincères et riches en émotions. Bonne écoute !

COMPTOIR DES VOYAGES
  • L’enjeu du recyclage des fleurs dans l’hindouisme - Inde
    Jan 9 2026

    À New Delhi, découvrez l’initiative d’Avacayam, une ONG qui transforme les fleurs sacrées issues des fêtes religieuses en ressources durables. En participant à la collecte et à la transformation de ces offrandes, vous plongez dans un projet alliant écologie, spiritualité et inclusion sociale.

    "À New Delhi, on rejoint l’équipe de l'ONG Avacayam alors que la ville bruisse à peine. A proximité des lieux de culte, les restes de fêtes religieuses s’accumulent : guirlandes fanées, pétales dispersés, parfums tenaces. Jasmin, œillets, roses… les fleurs sacrées de l’hindouisme, finissent souvent dans les eaux du Gange contaminant l’eau. On estime à environ 80 millions de tonnes par an les fleurs jetées dans les rivières et fleuves du pays. Ici, Avacayam leur donne une autre destinée. Avec son équipe, on parcourt la ville. On collecte devant les temples, les lieux de mariage. Le geste est simple, respectueux. Ce ne sont pas des déchets, mais des restes de prières, des fragments de récits. On rejoint ensuite l’atelier animé d’Avacayam. Les mains s’activent : les fleurs sont triées, séchées, broyées. Elles deviendront encens, pigments naturels ou poudres colorées utilisées pour Holi, la fête des couleurs. Autour de nous, une centaine de personnes en situation de handicap travaillent avec fierté. Leur présence ici n’est pas symbolique. Elles sont le cœur de cette démarche. Formées, accompagnées, elles trouvent un revenu, une reconnaissance. On comprend peu à peu l’ampleur du projet : il relie le spirituel et l’écologique, le social et le sensoriel. C’est une expérience de terrain, une plongée dans une Inde capable de réparer ses excès en transformant ses traditions. À la fin, cette immersion dans les coulisses nous permet d’aller plus loin dans la compréhension de la culture et du sacré.
    Une expérience à vivre, avec Comptoir des Voyages"

    Crédit photo : © Marta Nascimento/Réa

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    2 min
  • S'immerger dans l'ambiance 100% locale d'un ceilidh - Ecosse
    Jan 8 2026

    À Édimbourg, derrière la porte d’une simple salle des fêtes, se joue une tradition vivante : le ceilidh. Ni spectacle ni folklore figé, mais un bal populaire où musiciens, danseurs et voix du caller ne font qu’un. Guidés pas à pas, habitants et visiteurs se laissent emporter par l’énergie collective. Entre rires, musique et mouvements partagés, le ceilidh devient un moment de rencontre, un instant suspendu où l’on se sent chez soi, même loin de chez soi.

    "À Édimbourg, derrière la porte d’une simple salle des fêtes, un bal commence. Ce n’est pas un bal mondain et encore moins un spectacle touristique. C’est un ceilidh. Une tradition joyeuse, née de veillées autour du feu, de contes, de musique et de danse, qui se transmet de génération en génération. On entre avec un peu de timidité. Karine, une habitante de la ville habituée des lieux, nous accueille. Des familles arrivent au complet, des groupes d’amis aussi. Ça s’installe, ça papote. Certains portent le kilt traditionnel, d’autres sont vêtus d’une simple chemise ou de baskets. Peu importe le vêtement que l’on porte. Ce qui compte ici, c’est l’élan commun. Sur scène, les musiciens s’accordent. Violon, accordéon, guitare. Et puis une voix au micro : le caller. C’est lui qui guide. Il explique les pas, donne le rythme, rassemble tout le monde. Strip the willow, reel, dos-à-dos… Karine reste à nos côtés pendant cette initiation. La musique s’emballe. Les pas sont plutôt simples. On se laisse porter. On rate un pas, on tourne trop vite… mais tout le monde s’amuse, personne ne juge. C’est joyeux, festif. On se sent connecté aux autres et de plus en plus confiant. Le ceilidh repose sur la répétition, l’entraide, l’énergie du groupe. C’est une fête populaire, oui. Mais c’est surtout une façon de se rencontrer. Un instant suspendu, où l’on se sent chez soi… en étant chez les autres.
    Une expérience à vivre, avec Comptoir des Voyages"

    Crédit photo : © Andrew Wilson/Alamy/hemis

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    1 min
  • Les coulisses du studio de Bunny Stricker Lee avec son fils - Jamaïque
    Jan 8 2026

    À Kingston, dans le quartier paisible de Duhaney Park, une maison colorée abrite un lieu emblématique du reggae : le Bunny “Striker” Lee Museum and Recording Studio. Accueilli par le fils du légendaire producteur, on plonge dans l’histoire d’un homme qui a façonné le son jamaïcain, du ska au dub. Entre machines d’époque et voix mythiques, ce studio est à la fois mémoire vivante et lieu de création, où la musique continue de résonner comme un acte de liberté.

    "Nous sommes à Kingston, dans un quartier tranquille de Duhaney Park. Une maison aux murs colorés abrite un lieu de mémoire unique : le Bunny “Striker” Lee Museum and Recording Studio. Ici, tout respire la musique jamaïcaine. C’est le fils du célèbre producteur, Edward “Striker” Lee Junior, qui nous accueille. C’est le studio de son père, figure mythique du reggae, du dub, du ska et du dancehall. Né en 1941, Bunny Lee a façonné des décennies de sons, accompagné des artistes comme Dennis Brown, Johnny Clarke ou Horace Andy, et collaboré avec King Tubby sur des techniques de mixage révolutionnaires. Il a aussi travaillé avec Bob Marley, John Holt ou Max Romeo, contribuant à faire rayonner le reggae dans le monde entier. Son surnom, “Striker”, vient de sa capacité à produire tube après tube. Dans chaque pièce, les souvenirs s’accumulent : consoles d’enregistrement, micros d’époque, vinyles rares, photographies. Edward raconte, avec précision et fierté, comment son père a fait émerger un son jamaïcain à part entière, symbole d’audace et de liberté. On découvre comment dans les années 60 à 80, le reggae a accompagné les transformations sociales du pays. Assis dans la salle de mixage, on écoute quelques extraits remasterisés. La voix de Dennis Brown emplit l’espace. C’est à la fois un musée et un lieu où la création continue de perdurer pour y faire enregistrer de nouvelles générations d’artistes. À la sortie du studio, on saisit à quel point ces musiques, au-delà des sons et des rythmes, expriment une manière de résister et d’exister.
    Une expérience à vivre, avec Comptoir des Voyages"

    Crédit photo : © Arié Botbol/Réa

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    2 min
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