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Chaque voix compte

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Di: LCP - Assemblée nationale
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Grand rendez-vous d'actualité quotidien et citoyen de LCP-Assemblée nationale du mardi au vendredi à 19h30 et 23h30.

Parce que chaque voix compte, LCP donne toute sa place à la parole du citoyen. Les téléspectateurs interviennent chaque jour dans l'émission, tournée au coeur du Palais Bourbon.

Parce que chaque voix compte, l'émission incarnée par Adeline François, s'ancre dans les préoccupations quotidiennes des Français, tout en gardant l'exigence nécessaire pour décrypter et informer.

Experts, témoins et députés de toutes les sensibilités se succèdent sur le plateau en direct, faisant la part belle au débat contradictoire.

LCP - Assemblée nationale podcast.


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LCP - Assemblée nationale
Politica e governo Scienze politiche
  • Donald Trump vs l’Union européenne : jusqu’où ira l’escalade ? | Chaque voix compte - 21/01/2026
    Jan 21 2026

    À LA UNE / Donald Trump vs l’Union européenne : jusqu’où ira l’escalade ?

    Pour forcer l’annexion du Groenland, le président américain a adressé un ultimatum aux huit pays européens solidaires du Danemark : des droits de douane de 10 % seront imposés dès le 1er février sur l’ensemble de leurs exportations vers les États-Unis, puis portés à 25 % le 1er juin en l’absence d’accord sur l’achat du Groenland. Mardi 20 janvier, Donald Trump a durci le ton en visant directement la France, menaçant d’instaurer des droits de douane de 200 % sur les vins et champagnes français. Pilier de sa sécurité et de sa prospérité, la relation transatlantique devient toxique pour l’Europe. D’abord enclins au dialogue, les dirigeants européens durcissent désormais leur discours. Mercredi 21 janvier, Ursula von der Leyen a appelé à rompre avec la « prudence traditionnelle » face aux menaces américaines. Pour contrer l’offensive du président américain, l’Union européenne dispose de deux leviers : la riposte douanière ou l’instrument anti-coercition, qui permet d’imposer des sanctions économiques - une option évoquée par Emmanuel Macron le 18 janvier mais jamais utilisée. L’escalade autour du Groenland signe-t-elle l’échec de la stratégie d’apaisement européenne ?


    Invités :

    - Mathieu Plane, économiste, directeur adjoint à l’OFCE

    - Jean-Dominique Giuliani, Président de la Fondation Robert Schuman

    - Thomas Gassilloud, député « Ensemble Pour la République » du Rhône

    - En visioconférence : Julien Duval-Leroy, Président du Champagne Duval-Leroy


    Chroniques :

    « Le mot du jour » : COERCITION par Mariette Darrigrand

    « Quelle histoire ! » : Lunettes d’Emmanuel Macron, l’art du camouflage par Laurent Guimier


    LA QUESTION QUI FÂCHE / ZFE : a-t-on raison de les abandonner ?

    Plus d’un an et demi après sa présentation par Bruno Le Maire, alors ministre de l’Économie, le projet de loi de simplification de la vie économique a été débattu en commission mixte paritaire, mardi 20 janvier. L’un des points clés des négociations concernait l’avenir des zones à faibles émissions (ZFE), zones où la circulation des véhicules les plus polluants est restreinte. En juin, à l’initiative du parti Les Républicains et du Rassemblement national, l’Assemblée nationale avait intégré la suppression des ZFE. Malgré un compromis proposé par le rapporteur macroniste Stéphane Travert, qui prévoyait des aménagements à la main de la quasi-totalité des collectivités, la suppression des ZFE a été actée par la commission mixte paritaire. Cette décision hautement polémique doit encore être validée par les deux chambres et suscite la colère des défenseurs de l’environnement, tandis que la droite et l’extrême droite revendiquent une victoire politique. L’écologie est-elle sacrifiée sur l’autel de la simplification économique ?


    Invités :

    - Pierre Meurin, député « Rassemblement National » du Gard

    - François de Rugy, ancien ministre « Renaissance » de l’écologie

    - Christine Arrighi, députée « les écologistes » de Haute-Garonne

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  • Budget : le recours au 49.3, un aveu d’échec ? | Chaque voix compte - 20/01/2026
    Jan 20 2026

    À LA UNE / Budget : le recours au 49.3, un aveu d’échec ?

    Après trois mois de discussions, le marathon budgétaire touche à sa fin. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a décidé d’utiliser l’article 49.3 de la Constitution pour faire adopter le budget 2026, malgré sa promesse, formulée le 3 octobre 2025, de ne pas recourir à cette procédure. Après l’échec de la première lecture en décembre et l’impossibilité de dégager une majorité en janvier, il ne restait au gouvernement que deux options : les ordonnances budgétaires ou le 49.3. Il a finalement choisi cette seconde option, que la porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, a qualifiée de « plus démocratique et plus respectueuse du Parlement ». Mardi 20 janvier 2026, dès la reprise des discussions, le Premier ministre a engagé sa responsabilité sur un texte qui a pour objectif de contenir le déficit à 5% du PIB et qui intègre les accords conclus avec les groupes politiques ayant accepté la négociation, notamment les socialistes. Trois recours au 49.3 seront nécessaires : sur la partie des recettes, des dépenses et sur le texte global. Cette démarche gouvernementale a déclenché le dépôt de deux motions de censure, par le Rassemblement national et par La France insoumise. Sans le soutien des socialistes, elles ne devraient pas être adoptées. Selon le calendrier prévu, le budget pourrait être définitivement promulgué mi-février. Sébastien Lecornu a-t-il acté le sursis de son gouvernement ?


    Invités :

    - Michel Picon, Président de l’U2P (Union des entreprises de proximité)

    - Stéphanie Dépierre, journaliste LCP

    - Anne-Charlène Bezzina, constitutionnaliste, maîtresse de conférences à l’université de Rouen, enseignante à Sciences Po


    Chroniques :

    « Le chiffre du jour » : Budget, la facture des concessions par Fanny Guinochet

    « Quelle histoire ! » : Donald Trump et les SMS, la fin du secret diplomatique ? par Laurent Guimier


    LA QUESTION QUI FÂCHE / Méthode Lecornu : « semi-échec » ou « semi-succès » ?

    « C’est un semi-succès et un semi-échec » a déclaré Sébastien Lecornu, lundi 19 janvier 2026, après avoir annoncé un recours au 49.3 pour l’adoption du texte sur le budget. Après près de trois mois de débats, des centaines d’heures de travail et de multiples négociations, le projet de loi de finances sera finalement instauré sans vote. Alors que le budget de la Sécurité sociale avait pu être adopté à l’issue d’une procédure parlementaire classique, le gouvernement s’est heurté aux blocages des oppositions et à l’impossibilité de satisfaire une majorité de députés. Ce recours au 49.3 déclenche mécaniquement le dépôt de motions de censure : l’une souhaitée par La France insoumise et l’autre, par le Rassemblement national. Le risque de censure demeure toutefois limité : ces oppositions ne disposent pas, à elles seules, des voix nécessaires pour renverser le gouvernement. Tout dépend désormais des positions intermédiaires, en particulier de celle du Parti socialiste. Son chef de file, Boris Vallaud, estime que « les conditions sont réunies » pour ne pas censurer. Le gouvernement a ainsi accordé plusieurs concessions au parti à la rose, dont une revalorisation d’environ 50 euros de la prime d’activité pour trois millions de ménages modestes et le maintien d’une surtaxe sur les grandes entreprises. Ces arbitrages traduisent un budget façonné sous forte contrainte politique, au prix de critiques dénonçant un « budget de survie ». À l’Assemblée, le recours répété au 49.3 alimente tensions et lassitude, symbole d’une Ve République fragilisée par l’absence chronique de majorité. Quelles conséquences pour le parlementarisme ?


    Invités :

    - Philippe Lottiaux, député « Rassemblement National » du Var

    - Sophie Pantel, députée socialiste de Lozère

    - François Jolivet, député « Horizons & indépendants » de l’Indre

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    1 ora e 6 min
  • Téléphone portable : l’ennemi des familles ? | Chaque voix compte - 16/01/2026
    Jan 16 2026

    À LA UNE / Téléphone portable : l’ennemi des familles ?


    Dans ses vœux 2026 aux Français, Emmanuel Macron a fait de l’usage des téléphones portables et de l’accès aux réseaux sociaux pour les jeunes « une action prioritaire ». Il a notamment incité le Parlement à en débattre « en urgence », si bien que deux propositions de lois sur ce sujet sont en discussion : l’une à l’initiative de Laure Miller, députée « Ensemble pour la République », et l’autre portée par la sénatrice "Les Républicains", Agnès Evren. Ces textes viennent s’ajouter à un projet de loi gouvernemental encouragé par les résultats de la Commission d’enquête sur les effets néfastes de Tiktok sur les mineurs. Celui-ci prévoit d’interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans et de bannir le téléphone portable dans les lycées. Si certains professeurs y sont favorables, mettant en avant les effets bénéfiques sur la concentration des élèves, des syndicats enseignants questionnent l’applicabilité de la mesure, argumentant qu’il « s’agirait une transposition abusive de ce qui existe déjà au collège » auprès d’une population de jeunes parfois majeurs. Les téléphones portables occupent aussi bon nombre de conversations dans la sphère familiale. Selon l’ANSES, les adolescents âgés de 15 à 17 ans passent en moyenne 4 heures par jour sur leur smartphone. Or, les parents et les neurologues constatent les effets néfastes de la surexposition aux écrans : une baisse d'attention chez les enfants, des difficultés à s'endormir, des réactions plus impulsives, une difficulté accrue à se concentrer, etc. Comment gérer les enfants qui ne parviennent pas à décrocher de leur téléphone ?

    Invités :

    • Pouria Amirshahi, député écologiste de Paris

    • Isabelle Rauch, députée « Horizons et indépendants » de Moselle

    • Professeur Amine Benyamina, psychiatre, addictologue, chef du service psychiatrie et addictologie à l’hôpital Paul-Brousse Villejuif

    • Louis Boyard, député « La France Insoumise » du Val-de-Marne

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