Episodi

  • LADY IN THE LAKE - 1947
    Jan 16 2026
    Bobards sur Bobines – Épisode 21 : Lady in the Lake (1947)

    Une plongée unique dans le film noir qui vous met littéralement à la place du détective.

    Présentation de l’épisode

    Dans ce nouvel épisode, SAM vous entraîne au cœur d’un objet filmique non identifié : Lady in the Lake (1947), réalisé par Robert Montgomery pour la MGM.
    Un film noir pas comme les autres…
    Un film où la caméra n’observe plus l’histoire :
    elle devient vos yeux.

    Adapté de Raymond Chandler, ce polar expérimental propose une enquête glaciale, immersive, parfois déroutante, mais toujours fascinante.
    Ici, vous n’êtes plus un spectateur.
    Vous êtes Marlowe.
    Vous recevez les coups.
    Vous subissez les mensonges.
    Et chaque regard planté dans l’objectif devient un jugement silencieux.

    Au programme de cet épisode
    • Analyse complète du dispositif en caméra subjective,
    • Comparaisons avec The Big Sleep, Dark Passage, et d’autres classiques du noir,
    • Décryptage du jeu d’acteurs d’Audrey Totter, Lloyd Nolan, Leon Ames,
    • Réception critique de 1947 à aujourd’hui,
    • Influence sur le cinéma moderne et les récits immersifs,
    • Héritage dans l’histoire du film noir.
    Pourquoi cet épisode est spécial ?

    Parce qu’en 1947, la MGM décide d’aller à contre-courant :
    plus de glamour, plus de lumière,
    juste une enquête froide, intime, oppressante…
    où le spectateur se retrouve coincé dans la peau d’un détective qui n’a jamais vraiment demandé à être vu.

    Un pari audacieux, imparfait, mais inoubliable.

    Avis de SAM

    « Certains films se regardent. Celui-ci, on le traverse.
    Et parfois, en traversant… on se rend compte qu’on aurait préféré rester sur le trottoir.
    »

    Pour le trouver :

    En DVD
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    41 min
  • Ouverture 2026
    Jan 2 2026
    Dossier 2026 — Retour au bureau Épisode d’ouverture 2026 (diffusion simultanée BB + CN) On reprend, mais on reprend bien**.

    Pour ce premier rendez-vous de l’année, un épisode court et clair : le plan de route 2026 de Bobards sur Bobines et Chroniques Noires, avec le même rythme de publication… et des nouveautés qui donnent du coffre.

    Ce qui vous attend en 2026**

    Même cadence : un vendredi BB, le suivant CN, et ainsi de suite

    Plus des épisodes spéciaux, côté cinéma et côté littérature

    BB : focus réalisateur, acteur, studio, et “coulisses” (codes, systèmes, histoires derrière l’écran)

    CN : focus auteur, genre, maison d’édition, collection, et dossiers thématiques

    Une promesse simple : du contenu plus riche, plus structuré, sans devenir “prise de tête”

    Qui tient le dossier**

    SAM à la narration

    Jean-Claude (LeJC pour les intimes) à tout le reste : enquêtes, recherches, écriture, montage, publications

    Et la suite ?**

    Quelques affaires sont déjà “dans les tuyaux**” — sans titres, sans auteurs, sans spoilers — côté films et côté romans.
    Le reste arrive, dossier après dossier, chaque vendredi.

    Bienvenue en 2026. On rouvre le bureau.

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    6 min
  • RETROSPECTIVE 2025 BB
    Dec 26 2025
    Bobards sur Bobines — Épisode spécial fin d’année Bilan 2025, promesses 2026… et la bobine qui repart.

    Ce vendredi, SAM rallume le projecteur. Pas pour balancer une liste, mais pour raconter ce qu’on a appris en 2025 : ce que les films noirs avouent à demi-mot, ce que la mise en scène cache mal, et pourquoi 2026 va continuer à remuer la poussière des salles obscures.

    Un épisode spécial plus libre, plus complice, avec des coulisses, une direction pour l’année à venir, et une invitation claire : venir lire l’article compagnon sur livresetsaveurs.fr pour prolonger l’enquête, image par image, scène par scène.
    Pas de spoiler. Pas de leçon. Juste du cinéma noir, et un rendez-vous.

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    5 min
  • GUN CRAZY - 1950
    Dec 12 2025
    Bobards sur Bobines – Épisode 20 : plongée dans l’ombre de Gun Crazy Un voyage dans la nuit du film noir américain


    Dans ce vingtième épisode, Sam vous guide au cœur de Gun Crazy, le film culte de Joseph H. Lewis, œuvre nerveuse et hypnotique qui a bouleversé les codes du film noir en 1950.
    Une histoire où la passion déborde la raison, où deux trajectoires se croisent et se heurtent,
    et où chaque choix ressemble à un pas de plus dans la pénombre.

    Un épisode sous tension


    Filmé comme une fuite sans retour, Gun Crazy explore cette frontière fragile entre désir, mouvement et destin.
    Sam décrypte la mise en scène inventive de Lewis, son sens du rythme, sa caméra qui glisse dans la nuit comme un témoin silencieux.


    • Analyse sombre et détaillée de l’esthétique du film noir des années 50.

    • Lecture cinéphile des thèmes centraux : l’élan intérieur, le duo en marge, la route comme ligne de fuite.

    • Décryptage technique du célèbre plan-séquence embarqué, devenu une signature du genre.

    • Ambiance immersive : une narration qui vous plonge dans les coulisses du désir et de la démesure.

    Pourquoi cet épisode compte


    Parce que Gun Crazy n’est pas seulement un polar :
    c’est une œuvre charnière, une histoire tendue, presque sauvage,
    construite avec peu de moyens mais une vision d’une modernité incroyable.


    Dans cet épisode, Sam révèle comment un film indépendant, discret à sa sortie, a pu influencer la Nouvelle Vague,
    façonner l’esthétique des films de cavale et devenir un repère pour les amoureux du cinéma noir.

    Une ambiance résolument film noir


    Attendez-vous à une atmosphère brumeuse, un rythme feutré, des silences qui parlent et une analyse qui tranche dans le vif.
    Bobards sur Bobines vous propose ici une enquête dense, écrite à la lumière tremblante d’un néon de rue.

    Épisode disponible vendredi soir à 20h30.

    Dans la nuit, certains films brillent plus fort que d’autres.

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    25 min
  • LA TIGRESSE - 1949 - Too Late for Tears
    Nov 28 2025
    La Tigresse - 1949 - (Too Late for Tears)

    Un film noir vénéneux, restauré et redécouvert

    Dans ce nouvel épisode de Bobards sur Bobines, on plonge dans l’un des films noirs les plus vénéneux de la fin des années 40 : La Tigresse (Too Late for Tears, 1949).
    Une route nocturne, un jet de valise qui tombe du ciel, et une femme prête à tout pour garder un pactole qui ne lui était pas destiné. Lizabeth Scott y incarne Jane Palmer, une prédatrice froide, lucide, dangereuse, dont la cupidité n’a rien à envier aux criminels professionnels.
    On revient sur la production chaotique du film, les tensions de 1949, la chute des studios, l’ascension des indépendants, et la restauration miraculeuse menée par UCLA et la Film Noir Foundation.

    Entre analyse narrative, esthétique du noir, jeu d’acteur et héritage cinéphile, La Tigresse révèle une modernité troublante : un miroir sombre où l’argent dévore tout, même l’âme.

    un épisode d'un peu plus de 30 minutes, mais ce film n'est pas tout à fait comme les autres.

    Installez-vous, l’épisode 19 vous emmène au cœur d’un film ressuscité.

    Pour les autres épisodes de Bobars sur Bonines, c'est par ici
    Mais si vous préférez les romans noirs, ça se passe du côté de Chroniques Noires
    N'oubliez-pas de visiter aussi le site Livres et saveurs si vous voulez en savoir plus sur un film ou un roman traités dans ces podcasts.

    La Tigresse (Too Late for Tears) est disponible en Blue-Ray ou DVD chez Amazon

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    37 min
  • LA GRANDE HORLOGE -1948
    Nov 14 2025
    🎬 Bobards sur Bobines – Épisode 18 La Grande Horloge (1948)

    Un voyage dans la tour Janoth, un gratte-ciel où l’on ne craint ni les ruelles sombres ni les voyous nerveux…
    Ici, le danger porte un costume impeccable, surveille ses employés d’un œil glacé, et laisse l’horloge décider du sort des hommes.

    Dans cet épisode, je vous entraîne dans La Grande Horloge (The Big Clock, 1948), un thriller noir où Ray Milland se retrouve traqué par sa propre organisation.
    Un film élégant, venimeux, d’une modernité étonnante : pouvoir, surveillance, rythme implacable du temps… tout y est.

    Contenu de l’épisode :

    • Analyse du film et de sa mise en scène
    • Portrait de Charles Laughton, patron tyrannique et glaçant
    • Fonction symbolique de l’horloge et de l’immeuble Janoth
    • L’héritage du film dans les thrillers modernes
    • Ambiance film noir, sons et atmosphères

    Pour retrouver l’article complet, les visuels et les ressources annexes :
    👉 https://livresetsaveurs.fr/la-grande-horloge-1948/

    Pour découvrir tous les épisodes :
    👉 https://bobards-sur-bobines.lepodcast.fr/

    Bonne écoute, et merci de soutenir l’émission !

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    21 min
  • LA CITE SANS VOILES - 1948
    Oct 31 2025
    🎬 La Cité sans voiles (1948) – Jules Dassin

    New York, 1948. La pluie colle aux trottoirs, les réverbères halogènent des silhouettes pressées, et quelque part un détective allume une cigarette qu’il n’a plus envie de finir.
    Dans cette ville sans sommeil, Jules Dassin plante sa caméra et réinvente le film noir.
    Fini les décors en carton et les nuits de studio : la ville devient vivante, sonore, imprévisible.

    🕯️ Un film noir à ciel ouvert

    La Cité sans voiles (The Naked City) n’est pas un simple polar.
    C’est une déclaration d’amour au chaos urbain.
    Dassin filme New York comme un organisme : ses veines, ses artères, sa sueur et son vacarme.
    Chaque plan montre la vraie vie, celle des ouvriers, des ménagères, des policiers éreintés et des passants anonymes.
    On ne regarde plus un décor, on traverse un monde.

    📷 Entre Weegee et le réalisme poétique

    Le photographe Weegee, célèbre pour ses clichés nocturnes du New York criminel, hante le film de son œil brut et lumineux.
    Son livre The Naked City inspira directement le titre et l’esthétique du projet.
    Dassin reprend cette vision documentaire, mais y insuffle une chaleur humaine inédite.
    Chaque lumière, chaque reflet dans une vitrine semble raconter une histoire.
    Le flash devient projecteur, et la ville un théâtre d’ombres et de vérités.

    🎙️ Mark Hellinger, la voix de New York

    Producteur et journaliste, Mark Hellinger prête sa voix au film.
    C’est lui qui prononce cette phrase d’ouverture devenue légendaire :
    « Il y a huit millions d’histoires dans la cité sans voiles. Celle-ci en est une. »
    Sa narration donne au film une âme, un ton entre reportage et confession.
    Hellinger meurt avant la sortie du film ; sa voix reste comme un écho amoureux à une ville qu’il connaissait par cœur.

    🏙️ Héritage et modernité

    À sa sortie en 1948, le film divise mais marque l’histoire du cinéma.
    Deux Oscars – montage et photographie – saluent ce tournant esthétique.
    Mais l’héritage le plus fort se trouve ailleurs : Dragnet, Naked City et plus tard Law & Order reprendront son ADN.
    Friedkin, Lumet ou Scorsese y puiseront leur réalisme urbain et leur tension morale.
    Dassin a ouvert la voie à un cinéma qui n’imite plus la vie, mais la saisit à la volée.

    🎧 L’épisode

    Dans cet épisode de Bobards sur Bobines,
    on explore les coulisses de ce tournage en pleine rue,
    la bataille entre vérité et fiction,
    et la manière dont Dassin a fait basculer le film noir dans la modernité.
    Un hommage vibrant à une époque où les rues de New York écrivaient le scénario à la place des scénaristes.

    📻 Écoutez l’épisode complet sur
    bobards-sur-bobines.lepodcast.fr
    ou retrouvez la version enrichie sur
    YouTube.


    🎙️ Note du chroniqueur


    Ce podcast fait partie de la série Bobards sur Bobines, où chaque épisode explore un film noir, un polar oublié ou un chef-d’œuvre du crime filmé.
    Ici, pas de leçon, juste le plaisir de redonner voix aux images, aux ombres et aux cinéastes qui ont façonné le regard des générations.


    New York, la pluie, les néons, et cette idée que le vrai héros du film noir… c’est toujours la ville.


    🎧 Retrouvez tous les épisodes sur
    bobards-sur-bobines.lepodcast.fr
    et suivez la chaîne
    YouTube @lejc50.


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    23 min
  • LA GRIFFE DU PASSE - 1947
    Oct 17 2025
    🎙️ Bobards sur Bobines – Épisode : La Griffe du passé (Out of the Past, 1947)

    « Le passé, c’est pas un souvenir. C’est une geôle qu’on transporte avec soi. »
    Bobards sur Bobines

    Dans cet épisode, je vous entraîne dans les ruelles humides du cinéma noir américain.
    On y croise Robert Mitchum, chapeau vissé sur la tête, l’air de celui qui sait déjà comment ça finit.
    À ses côtés, Jane Greer, beauté glacée et insaisissable, et Kirk Douglas, sourire carnassier sous costume impeccable.
    Trois destins, une même ombre : celle de Jacques Tourneur, maître du clair-obscur et de la fatalité tranquille.

    Sorti en 1947 pour le studio RKO, La Griffe du passé (Out of the Past) incarne la perfection du film noir classique.
    Tourneur y sculpte la lumière comme un sculpteur travaille le silence, dans un jeu d’ombres où tout ce qu’on cache finit par se révéler.

    Pendant près de vingt minutes, on revisite ensemble :

    • Le contexte d’un Hollywood désabusé d’après-guerre
    • La structure en flashback et la mécanique du destin
    • Le jeu d’acteurs d’une précision chirurgicale
    • L’esthétique visuelle signée Nicholas Musuraca
    • L’héritage d’un film devenu référence pour tout le néo-noir moderne

    💬 Une chronique noire, poétique et lucide sur le cinéma de l’ombre, les fautes qu’on traîne et les visages qu’on n’oublie pas.

    🎧 Écoutez l’épisode complet sur Spotify, Deezer, Apple Podcasts ou directement sur le site Livres & Saveurs.

    🕯️ Informations techniques
    • 🎥 Titre original : Out of the Past
    • 🎬 Réalisation : Jacques Tourneur
    • ✍️ Scénario : Daniel Mainwaring (d’après Build My Gallows High)
    • 🎞️ Studio : RKO Pictures
    • 📅 Année de sortie : 1947
    • Avec : Robert Mitchum, Jane Greer, Kirk Douglas, Virginia Huston
    • 🎵 Musique : Roy Webb
    • 📸 Photographie : Nicholas Musuraca
    💭 Citation du jour

    « Chez Tourneur, la lumière raconte mieux les mensonges que les mots. »

    🎬 Bobards sur Bobines est un podcast qui explore les films oubliés, les chefs-d’œuvre négligés et les ombres du grand écran.
    Chaque épisode, c’est une plongée dans l’élégance perdue du cinéma noir et la poésie du doute.

    👉 Abonnez-vous, laissez un commentaire et partagez cet épisode si vous aimez les histoires où la vérité se cache entre deux ombres.

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    16 min