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  • Ce que nous réserve OpenAI avec son mystérieux appareil « paisible » prévu pour 2026
    Jan 23 2026

    Aujourd'hui, nous nous penchons sur une annonce très attendue qui pourrait redéfinir notre interaction avec l'intelligence artificielle.

    OpenAI confirme être en bonne voie pour dévoiler son tout premier appareil physique d'ici la fin de l'année 2026. C'est une étape cruciale pour l'entreprise de Sam Altman, qui cherche à matérialiser son IA générative dans un objet du quotidien, au-delà de nos écrans d'ordinateurs et de smartphones.

    Un appareil IA

    C'est depuis Davos, en marge du Forum économique mondial, que l'information a été officialisée le 19 janvier dernier. Chris Lehane, le responsable de la politique mondiale d'OpenAI, a déclaré que l'entreprise est "sur la bonne voie" pour présenter ce premier appareil au cours du second semestre 2026.

    Si Sam Altman évoquait ce projet depuis l'acquisition de la société de design de Jony Ive en mai dernier, le calendrier restait jusqu'ici très flou.

    Attention toutefois à ne pas confondre présentation et commercialisation.

    Chris Lehane est resté prudent. Certaines sources tablent plutôt sur une disponibilité réelle des produits pour 2027, laissant à 2026 le rôle d'année charnière pour l'annonce officielle.

    Un dispositif "paisible"

    Ensuite, parlons de la nature de cet appareil, qui promet de rompre avec nos habitudes.

    Ce projet est le fruit d'une collaboration étroite avec Jony Ive, l'ancien designer légendaire d'Apple, et son collectif "LoveFrom", dont l'équipe dédiée se nomme "io".

    L'objectif affiché par Sam Altman est de créer un dispositif plus "paisible" qu'un smartphone actuel. L'idée est de surprendre les utilisateurs par une simplicité radicale, loin des notifications incessantes.

    Cette orientation vers le "sans écran" est renforcée par des informations récentes indiquant qu'OpenAI travaille à l'amélioration de ses modèles audio, préparant le terrain pour un matériel piloté principalement par la voix.

    Pour les professionnels, cela signale l'émergence probable d'une nouvelle catégorie de terminaux, conçus pour intégrer l'IA de manière fluide et moins intrusive dans nos flux de travail quotidiens.

    Course aux talents

    Enfin, pour concrétiser cette vision ambitieuse, OpenAI ne lésine pas sur le recrutement de talents.

    L'équipe de Jony Ive continue de puiser dans le vivier d'Apple pour renforcer ses rangs. Récemment, c'est Janum Trivedi, un ingénieur et designer d'interface reconnu, qui a rejoint l'équipe.

    Pour vous donner une idée de son expertise, Trivedi a travaillé sur des fonctionnalités clés de l'écosystème Apple, comme les gestes du pointeur sur iPadOS.

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  • 10 millions de dollars pour 700 ventes : ce chiffre accablant qui explique la nouvelle stratégie de Meta
    Jan 22 2026

    Alors que le géant américain supprime des postes dans sa division Reality Labs, Palmer Luckey, le fondateur d'Oculus, prend la parole pour défendre une vision à contre-courant et plutôt optimiste pour le secteur.

    10 % des effectifs

    D'abord, regardons les faits sans céder à la panique. Meta vient de se séparer d'environ 1 500 employés au sein de sa division Reality Labs.

    Si le chiffre paraît impressionnant, Palmer Luckey rappelle qu'il ne représente "que" 10 % des effectifs de la branche, ce qui correspond selon lui à six mois de rotation naturelle du personnel, mais concentrés sur une courte période.

    Surtout, il insiste sur un point crucial : même après ces coupes, Meta emploie toujours la plus grande équipe dédiée à la VR au monde, et de très loin, personne d'autre n'arrive à la cheville de leur force de frappe.

    Pour lui, le narratif selon lequel Meta abandonnerait la VR est donc "évidemment faux".

    La fin des jeux développés en interne

    Ensuite, il faut comprendre la logique stratégique derrière ces licenciements. Luckey explique que ces coupes visent principalement les équipes de contenu "first-party", c'est-à-dire les jeux développés en interne par Meta.

    Selon lui, c'est une excellente nouvelle pour l'écosystème.

    Pourquoi ? Parce que ces studios internes, aux budgets illimités, créaient une concurrence déloyale pour les développeurs tiers indépendants.

    Il cite un exemple frappant d'inefficacité avec le jeu Rock Band VR. Meta a dépensé une somme à huit chiffres, donc au moins 10 millions de dollars, pour s'assurer que le jeu soit parfait, pour au final n'en vendre que 700 exemplaires au lancement.

    En arrêtant de subventionner artificiellement ses propres productions à perte, Meta pourrait donc assainir le marché et laisser plus de place aux créateurs externes.

    Une question de croyance

    Enfin, restons prudents, car cette transition n'est pas sans douleur ni sans risque. Si la théorie de l'assainissement se tient, la réalité immédiate est la fermeture de studios talentueux comme Sanzaru Games ou Armature.

    Cela implique l'annulation pure et simple de projets majeurs qui auraient pu porter le casque, comme un jeu Harry Potter ou la suite de Batman Arkham Shadow.

    Le risque est ici symbolique : si Nintendo annulait ses jeux maison pour sa prochaine console, le message envoyé au marché serait désastreux. En se retirant de la production de contenu, Meta risque de donner l'impression, comme Sony avec le PSVR 2, que le constructeur ne croit plus assez en son propre produit pour investir dedans.

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  • Clap de fin pour les Zenfone et ROG Phone : Asus confirme qu'il ne sortira plus de nouveaux smartphones pour cette raison stratégique
    Jan 21 2026

    C'est une nouvelle qui risque de bouleverser le paysage de la mobilité en entreprise et le secteur du gaming.

    Asus confirme qu'il ne sortira aucun nouveau smartphone en 2026, marquant peut-être la fin définitive de son aventure sur Android.

    La fin des Zenfone et des ROG Phone

    Commençons par l'annonce officielle qui met fin aux rumeurs. Jonney Shih, le président d'Asus, a confirmé le 16 janvier dernier que la marque ne lancerait pas de nouveaux modèles de téléphones à l'avenir.

    Si vous gérez une flotte mobile intégrant des Zenfone ou des ROG Phone, rassurez-vous tout de même.

    Le dirigeant a précisé qu'Asus continuerait d'assurer le support logiciel et les garanties pour les utilisateurs actuels. Néanmoins, le message semble clair : le développement de nouveaux terminaux est, au minimum, gelé pour une durée indéterminée.

    Une question de potentiel de croissance

    Mais pourquoi un tel retrait alors que la marque occupait des niches technologiques intéressantes ?

    La raison est purement stratégique : Asus considère que le marché du smartphone n'offre plus le potentiel de croissance nécessaire.

    L'entreprise opère donc un pivot majeur en redéployant ses équipes de recherche et développement vers des secteurs jugés plus porteurs, comme l'intelligence artificielle et ce que Jonney Shih appelle l'IA physique, ou "Physical AI".

    Concrètement, les ressources autrefois allouées aux smartphones vont désormais alimenter la conception de PC dopés à l'IA, de robots et même de lunettes connectées. C'est un pari sur l'avenir qui délaisse le matériel mobile classique au profit de l'automatisation et de l'informatique cognitive.

    La fin d'un marché de niche

    Enfin, analysons l'impact de cette décision sur le marché.

    Ce retrait laisse le segment des smartphones gaming, où la gamme ROG excellait, dans une position précaire. Le concurrent direct, Redmagic, se retrouve désormais seul ou presque sur ce créneau spécifique.

    D'ailleurs, les signes avant-coureurs étaient là. Aux États-Unis, les stocks des modèles ROG Phone 8 et 9 sont pratiquement épuisés et le Zenfone 12 Ultra n'y a même pas été commercialisé.

    De plus, ce choix intervient dans un contexte économique tendu pour le matériel, Jonney Shih ayant évoqué des hausses de prix sur la mémoire qui impactent toute l'industrie tech, une inflation qu'Asus tente de compenser par l'optimisation de sa chaîne d'approvisionnement.

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  • Roblox serre la vis sur le chat et voici comment l’IA va désormais surveiller l’âge des joueurs
    Jan 20 2026

    C'est un tournant majeur pour la sécurité en ligne et la modération des contenus. La plateforme de jeu mondiale Roblox vient d'annoncer une mesure radicale en obligeant tous ses utilisateurs, sans exception, à vérifier leur âge pour accéder aux fonctionnalités de chat.

    C'est une première historique pour une plateforme de cette taille.

    Et cela pourrait bien redéfinir les standards de l'industrie en matière de protection des mineurs.

    Cloisonner les échanges pour éviter tout contact inapproprié entre adultes et mineurs

    L'objectif est clair. Il s'agit de cloisonner les échanges pour éviter tout contact inapproprié entre adultes et mineurs. Concrètement, Roblox a mis en place un système de segmentation précis en six groupes d'âge distincts, allant des moins de 7 ans aux plus de 21 ans.

    La règle est stricte. Un utilisateur ne peut dialoguer qu'avec les personnes de son propre groupe ou des groupes immédiatement adjacents.

    Par exemple, un enfant de 9 ans ne pourra techniquement plus échanger avec un utilisateur de plus de 13 ans. C'est une barrière numérique proactive qui remplace la modération a posteriori par une limitation structurelle des contacts.

    Analyse en continu des interactions

    D'un point de vue technique et conformité, la mise en œuvre de ce système représente un défi logistique considérable. Pour gérer ces millions de vérifications d'identité, Roblox s'est associé à l'entreprise spécialisée Persona.

    Pour rassurer sur la question sensible des données personnelles, la plateforme garantit que les documents d'identité et les images transmises sont supprimés immédiatement après la validation.

    Mais Roblox va plus loin en intégrant une couche d'intelligence artificielle comportementale. Le système analyse en continu les interactions. Si un utilisateur déclaré mineur se comporte comme un adulte, ou inversement, l'algorithme pourra exiger une re-vérification de l'âge.

    L'ère des échanges non régulés touche à sa fin

    Cela montre comment l'IA peut servir de filet de sécurité dynamique au-delà de la simple vérification administrative.

    Pour l'industrie du jeu vidéo et des réseaux sociaux, le message est fort. L'ère de l'anonymat total et des échanges non régulés sur les plateformes fréquentées par les jeunes touche à sa fin.

    Roblox tente ici de prouver qu'il est possible de concilier une audience massive et multigénérationnelle avec un environnement sécurisé. Et ce modèle sera sans doute scruté de près par les régulateurs.

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  • Et si votre chauffe-eau minait du Bitcoin pour vous aider à payer l'électricité ?
    Jan 19 2026

    Penchons nous sur une tendance qui tente de concilier consommation énergétique et crypto-monnaies.

    Il s'agit de l'utilisation de la chaleur dégagée par le minage de Bitcoin et d'autres crypto-monnaies pour chauffer nos habitations et nos locaux professionnels.

    Et cette innovation dépasse à présent le stade du prototype pour arriver concrètement sur le marché.

    Chauffer l'eau, et valider des transactions sur la blockchain

    Ce phénomène a été particulièrement mis en lumière lors du CES 2026, qui vient de fermer ses portes.

    L'entreprise Superheat y a dévoilé un chauffe-eau électrique qui intègre directement des capacités de minage de Bitcoin.

    Le principe est ingénieux. L'appareil utilise l'énergie consommée non seulement pour chauffer l'eau, mais aussi pour valider des transactions sur la blockchain.

    L'objectif affiché est de permettre aux propriétaires de ces produits de compenser une partie de leurs factures d'énergie grâce aux revenus générés par le minage.

    Bien que le prix de lancement avoisine les 2 000 euros, cette approche marque une tentative sérieuse de transformer une dépense énergétique passive en un actif productif pour les particuliers.

    Valoriser la chaleur fatale des serveurs

    Mais au-delà de l'électroménager, c'est à l'échelle industrielle que cette technologie montre son potentiel le plus impressionnant. Les professionnels du secteur cherchent à valoriser la chaleur fatale des serveurs.

    L'exemple le plus frappant nous vient de Finlande, où le géant du minage Marathon Digital Holdings a mis en place un projet pilote d'envergure.

    En exploitant une installation de 2 mégawatts, l'entreprise a réussi à injecter l'eau chauffée par ses machines dans le réseau de chauffage urbain. Ce système permet de chauffer environ 11 000 foyers.

    D'autres acteurs, comme Canaan, explorent des pistes similaires au Canada, mais cette fois pour le secteur agricole, en chauffant des serres pour la culture maraîchère.

    Cependant, il convient de rester prudent quant à la viabilité économique de ces solutions.

    La réalité opérationnelle est complexe

    Si l'idée de recycler l'énergie est séduisante, la réalité opérationnelle est complexe. D'une part, la rentabilité de ces systèmes dépend étroitement du coût de l'électricité locale.

    Dans les régions où le gaz naturel reste bon marché, le retour sur investissement d'un chauffage par minage de crypto-monnaies est loin d'être garanti.

    D'autre part, la maintenance pose question. Intégrer des puces informatiques dans des appareils de chauffage domestique complexifie les réparations et peut faire grimper la facture en cas de panne.

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  • ChatGPT prépare un onglet Jobs pour vous aider à refaire votre CV et trouver un emploi
    Jan 16 2026

    Aujourd'hui, nous nous intéressons à l'avenir du recrutement assisté par intelligence artificielle. OpenAI semble vouloir transformer ChatGPT en véritable coach de carrière avec une nouvelle fonctionnalité dédiée à la recherche d'emploi.

    Tout part d'une découverte réalisée directement dans le code de l'application web de ChatGPT.

    C'est le développeur Tibor Blaho qui a mis en lumière l'existence d'un futur onglet baptisé "Jobs", actuellement en cours de développement.

    Une aide structurée incluant l'exploration de rôles, l'amélioration de CV et la planification de carrière

    D'après les éléments extraits du code, cette fonctionnalité ne se limite pas à de la simple conversation.

    Elle est conçue pour offrir une aide structurée incluant l'exploration de rôles, l'amélioration de CV et la planification de carrière.

    Concrètement, pour les professionnels en transition ou en recherche d'opportunités, l'outil promet d'aider à clarifier le positionnement sur le marché, de mettre en valeur les profils et de comparer les offres disponibles.

    Verticalisation de l'offre d'OpenAI

    D'un point de vue stratégique, cette nouveauté confirme la volonté d'OpenAI de verticaliser son offre. Elle vient d'annoncer un projet dédié à la santé, et s'attaque donc désormais au marché de l'emploi.

    Et ce module "Jobs" ne serait pas une simple option cosmétique. Il disposerait de sa propre mémoire dédiée, les "Jobs memories", et de connecteurs spécifiques, probablement pour s'interfacer avec des plateformes externes d'annonces d'emploi.

    C'est une stratégie de "lock-in" assez classique mais redoutable. En proposant des outils spécialisés pour la santé, et maintenant pour le travail, OpenAI cherche à rendre son écosystème incontournable pour les aspects majeurs de la vie professionnelle et personnelle.

    "Tiroir fourre-tout"

    Cependant, cette expansion fonctionnelle ne se fait pas sans heurts du côté de l'expérience utilisateur.

    L'ajout continu de nouvelles rubriques dans la barre latérale de l'application commence à inquiéter certains usagers, qui redoutent que l'interface épurée de ChatGPT ne se transforme en "tiroir fourre-tout".

    La demande pour pouvoir masquer ces nouveaux modules se fait donc déjà sentir.

    Par ailleurs, OpenAI n'est pas seul sur ce créneau. Google propose déjà aux Etats-Unis "Career Dreamer", un outil basé sur l'IA générative capable d'analyser les compétences pour suggérer des reconversions. La guerre des assistants de carrière intelligents est donc bel et bien déclarée.

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  • Ce projet de taxe à 5 % qui pousse les créateurs de Google à fuir la Californie
    Jan 15 2026

    La Silicon Valley est-elle en train de perdre ses figures tutélaires face à la pression fiscale ?

    La Californie envisage l'instauration d'une taxe exceptionnelle sur le patrimoine des ultra-riches, provoquant déjà le départ préventif de plusieurs milliardaires de la Tech vers des cieux plus cléments.

    Une initiative portée par un syndicat

    Ce projet de loi, qui agite le secteur technologique, n'émane pas directement du gouvernement, mais d'une initiative portée par un puissant syndicat représentant 120 000 travailleurs de la santé.

    L'objectif est clair. Il s'agit de taxer à hauteur de 5 % le patrimoine net des milliardaires résidant en Californie pour combler les déficits budgétaires, notamment dans le système de santé.

    Si cette mesure venait à être adoptée, elle pourrait générer une manne financière colossale, estimée jusqu'à 100 milliards de dollars sur cinq ans par ses promoteurs, bien que des estimations plus prudentes évoquent plutôt quelques dizaines de milliards, tant la volatilité des grandes fortunes est importante.

    Face à cette menace fiscale, la réaction ne s'est pas fait attendre du côté des géants du numérique.

    Transfert d'actifs

    Larry Page et Sergey Brin, les cofondateurs de Google qui ont bâti leur légende à Stanford, semblent avoir pris les devants. Selon la presse américaine, ils organisent déjà le transfert de leurs actifs hors de l'État doré.

    Il faut dire que l'enjeu est massif. A eux deux, ils pèsent près de 518 milliards de dollars de patrimoine.

    Ils ne sont pas les seuls. Peter Thiel, figure historique de la Tech ayant cofondé PayPal et Palantir, a ouvert un bureau à Miami et déplacerait également ses capitaux.

    La destination de ces exils fiscaux est souvent la même. Il s'agit de la Floride, du Texas ou du Delaware, des États à la fiscalité bien plus douce.

    Jensen Huang à contre courant

    Cependant, la partie n'est pas encore jouée. Et le front des patrons de la Tech n'est pas unanime. Pour que cette taxe s'applique, le syndicat doit d'abord réunir 875 000 signatures pour soumettre le texte au vote des Californiens en novembre prochain.

    Si elle est votée, la loi s'appliquerait rétroactivement aux résidents présents au 1er janvier 2026, ce qui explique l'urgence des départs actuels.

    À contre-courant de cet exode, Jensen Huang, l'emblématique patron de Nvidia dont le siège est à Santa Clara, joue la carte de la sérénité. Il a affirmé qu'il ne comptait pas quitter la Silicon Valley, se disant prêt à payer les impôts nécessaires pour continuer à vivre et travailler dans cet écosystème unique.

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  • Un casque capable de lire les ondes cérébrales pour améliorer la concentration des joueurs
    Jan 14 2026

    C'est une avancée fascinante dévoilée au CES 2026 qui pourrait transformer le monde de l'e-sport.

    Il s'agit de l'arrivée des interfaces cerveau-machine directement dans les casques de jeu.

    Neurable et HyperX s'associent d'ailleurs pour proposer un prototype de périphérique capable de lire vos ondes cérébrales afin d'optimiser la concentration des joueurs professionnels de jeu vidéo.

    Ce casque intègre des capteurs EEG

    Pour comprendre de quoi il s'agit, il faut regarder sous le capot de ce nouveau prototype.

    Ce casque intègre des capteurs d'électroencéphalogramme, dits EEG, directement dans les coussinets des oreillettes.

    L'objectif n'est pas de contrôler le jeu par la pensée, mais d'utiliser une intelligence artificielle pour capturer et traduire les signaux du cerveau en temps réel. Cette technologie permet de mesurer des métriques clés comme le niveau de concentration ou de stress, offrant ainsi aux joueurs un véritable outil d'entraînement mental pour améliorer leurs temps de réaction.

    Exercice de "centrage" mental proposé par le casque

    L'efficacité de ce dispositif a été démontrée lors d'une session de test impressionnante réalisée sur le salon de Las Vegas.

    Un utilisateur a d'abord effectué une séance de tir sur le logiciel Aimlabs sans préparation mentale particulière, réalisant un score de 33333 points avec un temps de réaction de 478 millisecondes.

    Ensuite, il a suivi un exercice de "centrage" mental proposé par le casque, où il devait focaliser son attention visuelle pour regrouper des points dispersés sur un écran grâce à son activité cérébrale.

    Le résultat est sans appel. Lors du second essai, son score a grimpé à près de 40000 points et son temps de réaction s'est grandement amélioré. Ces chiffres illustrent concrètement comment la technologie peut aider à débloquer un état de performance optimale.

    Eviter de "craquer" sous la pression lors d'une finale

    Pour les professionnels du secteur et les athlètes d'e-sport, les implications sont majeures. On le sait, dans les compétitions à fort enjeu, la différence se fait souvent sur la force mentale plutôt que sur les compétences techniques pures.

    C'est le mental qui évite de "craquer" sous la pression lors d'une finale.

    Avec cette technologie, les joueurs et leurs coachs pourront désormais visualiser l'aptitude mentale du jour, savoir quand l'attention décroche et gérer la fatigue cognitive. C'est une forme de musculation pour le cerveau, permettant de savoir exactement quand l'athlète est prêt à performer.

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