Episodi

  • Kévin HERNANDEZ : 100 métrés en 1 an et il quitte tout
    Oct 18 2026

    Il a pêché 100 brochets de plus d’un mètre en une seule saison sur le Léman. Kevin Hernandez nous raconte comment il y est arrivé, ce que ça lui a coûté, et pourquoi il a fini par prendre ses distances avec les réseaux sociaux et le monde du sponsoring.

    Épisode un peu à part : Kevin prépare une compétition de pêche à la carpe, et l’interview a été enregistrée au bord de l’eau, sur le barrage de Grangent. Il y a même un départ en direct.

    Au programme : ses débuts à la pêche (truite, coup, carpe, carnassiers), un premier brochet de 1m21 dans la Loire et la jalousie qui a suivi, les lacs alpins, son départ pour la Suisse, les 22 jours passés à sonder le Léman, la saison des 100 brochets métrés, la méthode pour cibler les poissons de plus de 120 cm, l’histoire du AT Minnow, ses années en compétition internationale (Predator Tour, podiums en Hollande), son regard très tranché sur le live et sur la réglementation, puis son retour à la carpe.

    CHAPITRES

    00:00 Introduction

    01:30 Présentation de Kevin

    03:10 Les débuts : de la truite à la carpe, puis aux carnassiers

    11:00 Comment il est devenu sponsorisé par Savage Gear

    13:30 Le brochet de 1m21 dans la Loire et la jalousie

    15:30 Les lacs alpins, Annecy et le brochet de 1m27 du bord

    19:00 Tout quitter pour le Léman

    22:55 Les premières saisons sur le Léman

    26:28 Objectif 50, puis 100 brochets métrés (22 jours de sondage)

    33:00 Endormi sur son bateau à Genève

    36:19 Le centième brochet

    37:49 Comment attraper des poissons de plus de 120 cm

    50:28 La méthode de Kevin pour trouver les très gros brochets

    55:35 L’histoire du AT Minnow

    1:01:11 Pure Fishing, Fox, et le choix de rester indépendant

    1:06:15 Pourquoi il a levé le pied sur les réseaux

    1:15:53 Le livescope, les gros poissons et la réglementation

    1:17:17 Un départ de carpe en direct

    1:33:50 Les compétitions internationales

    1:38:17 Pourquoi pas les championnats de France

    1:44:27 Le retour à la carpe

    1:47:20 La quête du silure albinos en Camargue

    1:49:15 Les questions rituelles

    1:55:05 Conclusion

    LIENS CITÉS DANS L’ÉPISODE

    Fiche métier technicien de maintenance (Amalo) : https://www.amalo-recrutement.fr/blog/fiche-metier-technicien-maintenance-industrielle/

    LES LEURRES DONT ON PARLE (liens affiliés, ça participe à la vie du podcast)

    Berkley PowerBait AT Minnow 250 : https://tidd.ly/4cr4HOU

    Biwaa Baltik Swimbait 18 cm, dessiné par Kevin : https://tidd.ly/4yRnbRb

    L’épisode en vidéo sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=JMyxYeKiU9I

    Abonnez-vous au podcast et laissez une note, ça aide énormément Tous des Tom Sawyer.

    https://www.peche-brochet.fr/

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Mostra di più Mostra meno
    1 ora e 56 min
  • Théophile GONNET (The French Fisherman) 👉 Objectif NETFLIX
    Oct 3 2026
    Thon rouge au lancer, sponsors, coût réel d'un film de pêche : Théophile Gonnet, alias The French Fisherman, raconte tout, sans filtre. À 25 ans, Théophile Gonnet est l'un des pêcheurs en mer les plus suivis du web francophone. Avec le réalisateur Romain Blot, il signe des films de pêche tournés aux quatre coins du monde, avec une exigence d'image rare dans le milieu. Dans cet épisode, on remonte le fil : une enfance au bord de la Garonne entre carpes et carnassiers, les voyages de pêche avec son père, et ce premier thon géant perdu à 10 ans au large d'Arcachon, qui a tout déclenché. Théophile explique comment il a attiré Shimano puis BKK, ce que rapporte vraiment un contrat d'ambassadeur, et comment un requin-marteau vu 40 millions de fois a fait basculer sa vie. On parle aussi de ce qu'on voit rarement : le coût d'une vidéo (entre 15 000 et 25 000 € par projet), la liberté face aux marques, le passage de sa chaîne à l'anglais, le risque de tomber dans le surjoué, et la question du climat quand on enchaîne les voyages en avion. Un échange franc, ambitieux et attachant.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Mostra di più Mostra meno
    2 ore e 32 min
  • Compétition de pêche en France : c'est quoi le problème ? David DUBREUIL, Fred JULLIAN, Alexandre PORTHEAULT
    Sep 25 2026

    Après l'épisode avec Adrien Aries et sa proposition de prélever 1 € sur le permis de pêche pour financer la compétition, vous avez été nombreux à réagir. Il fallait aller au fond du sujet.

    Autour de la table, un trio inédit :

    • Fred Jullian, fondateur de l'AFCPL en 2005, l'ancêtre de la FFPS, et aujourd'hui producteur de shows YouTube
    • David Dubreuil, co-créateur du Défi Predator avec Numa Marengo, ancien organisateur de BASS en France, aujourd'hui à la fédération de pêche de la Gironde
    • Alexandre Portheault, vice-président de la FFPS Carnassier et manager général des équipes de France

    Au programme :

    • Des 54 dates par an à l'époque AFCPL à une manche de championnat de street annulée faute de participants : comment en est-on arrivé là ?
    • Compétition sportive ou show filmé (YPC, FC Fight…) : où est la frontière ?
    • Licence obligatoire, règlements FIPS-ed, cartons rouges : le cadre fédéral fait-il fuir les pêcheurs ?
    • Pourquoi les têtes d'affiche ont quitté le circuit
    • Le financement de l'équipe de France, la cagnotte et la transparence sur les budgets
    • Le 1 € sur le permis : bonne idée ou catastrophe d'image ?
    • Le live-scope, les divisions et les leçons à tirer des circuits américains
    • La place de Mercury et des sponsors
    • Les JFT, seul vrai succès du moment ?
    • Baguette magique : ce que chacun changerait demain à la tête de la FFPS

    Je n'ai ménagé aucun des trois invités, les questions qui fâchent sont posées. Et la conclusion porte sur l'avenir de la compétition en France.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Mostra di più Mostra meno
    2 ore e 2 min
  • Goulven DOLLE
    Sep 18 2026

    Certains prénoms ne s'oublient pas. Goulven Dolle non plus, et pas seulement parce que personne ne le prononce correctement du premier coup.

    Fondateur de Rodhouse, installé dans le Morbihan, il a construit en une quinzaine d'années le leader européen du rod building, cette discipline qui consiste à fabriquer soi-même sa canne à pêche à partir d'un blank nu. Le tout en partant d'un garage, avec trois ans sans salaire et un premier chèque à 900 euros aux alentours de la quarantaine.

    Dans cet épisode, on remonte tout le fil. Les vairons du Morvan avec son grand-père, les anguilles attrapées sous les cailloux des étiers bretons, les premiers poissons nageurs lancés derrière une bulle d'eau faute de savoir qu'on pouvait faire autrement. Puis le métier de charpentier, la découverte des pêcheurs américains qui montaient leurs propres cannes, et les premières commandes passées aux États-Unis à une époque où il n'existait aucun tutoriel.

    Mais cet épisode, c'est surtout l'envers du décor du marché de la pêche. Goulven raconte sans filtre l'accueil au lance-roquettes réservé par une partie de l'industrie, les interdictions de publicité, les pressions. Il explique comment on devient distributeur d'usines américaines, coréennes et chinoises, comment on repère celles qui savent faire un blank feeder de haut vol et qui livrent des pelles à merde en spinning, et pourquoi il refuse encore de fabriquer ses propres blancs en France.

    On parle aussi technique, et sur ce terrain il ne tourne pas autour du pot. Ce qui fait réellement une bonne canne, la chasse au poids dès que l'on passe le pied du moulinet, le bon calibre d'anneaux, le malentendu des micro-guides, le budget plancher en dessous duquel le rod building n'a aucun intérêt face au commerce, et les différences de philosophie entre un marché américain qui pêche avec des porte-avions et un marché japonais qui aime que ça plie.

    Un épisode dense, passionné, avec un invité qui assume ses avis sans jamais les présenter comme des vérités absolues. Quinze ans après le garage, il dit toujours ne pas en être sorti.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Mostra di più Mostra meno
    2 ore e 9 min
  • LA PÊCHE À L'ÉPREUVE DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE
    Sep 13 2026

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Mostra di più Mostra meno
    2 ore e 17 min
  • ARNAUD BRIÈRE : 25 ANS DE PÊCHE EN IRLANDE
    Sep 4 2026

    Guide de pêche depuis 1999, Arnaud Brière a passé vingt-sept ans à construire quelque chose que peu de gens ont réussi dans ce métier : une vraie structure. Le Club Esox en Irlande, un camp de pêche en mer dans la rade de Cork, une société sur un grand lac irlandais, jusqu'à quatre cents semaines vendues par an, douze guides, vingt-deux bateaux. Il a tout vendu l'année dernière.

    Prof d'histoire de formation, passé par la restauration pour financer ses études, il bascule à vingt-six ans dans le guidage avec un projet que personne ne prend au sérieux : vendre des sorties silure sur la Seine à des cadres récupérés à la sortie du bureau. Ça ne marche pas. Ce qui marche, c'est l'Irlande, et ce qui suit tient de la construction méthodique : un à deux bateaux achetés chaque année, un réseau de lacs élargi saison après saison, et une équipe de guides recrutés sur un principe simple, ils ne doivent faire que ça.

    Dans cet épisode, il raconte comment on tient une destination trente ans quand d'autres s'effondrent en cinq, ce qu'il exigeait de ses guides, et ce qu'il pense de l'arrivée des gros bateaux et des sondes live sur ses eaux irlandaises. Sa position sur le sujet est plus nuancée qu'on ne l'imagine : il ne dit pas que c'est l'avenir, il dit que c'est inéluctable, et il rappelle qu'on tenait exactement le même discours de rejet à l'arrivée des premiers sondeurs.

    Il revient aussi sur vingt-cinq ans avec le même sponsor, le développement produit, ses vingt-trois ans d'écriture dans la presse halieutique et la difficulté de trouver un angle neuf au bout de deux cents articles, son passage comme consultant sur un podcast de grande radio, et les raisons réelles de la vente : six mois d'absence par an et deux fils devenus majeurs.

    Il y a aussi les histoires. Le brochet de 131 pris par un client à qui il a demandé cent mètres de plus alors qu'il n'en pouvait plus. Le bateau coulé au milieu de la Seine. Les sorties qu'il n'aurait pas dû faire, et l'engueulade d'un de ses employés qui avait raison.

    Un épisode sur ce que veut vraiment dire vivre de la pêche, avec quelqu'un qui l'a fait pendant vingt-sept ans sans jamais chercher la lumière.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Mostra di più Mostra meno
    1 ora e 56 min
  • Comment pêcher la perche du bord ? (Avec Tom BONTEMPELLI)
    Sep 4 2026

    Champion du monde par équipe de street fishing avec l'équipe de France, puis médaillé de bronze au mondial suivant, Tom Bontempelli pêche la perche du bord depuis des années sur des secteurs où les poissons ont tout vu passer. Pas de bateau, pas d'électronique, une sacoche et une paire de cannes.

    Dans cet épisode, il détaille sa méthode sans rien garder pour lui. Comment lire un poste quand tout le monde pêche le même linéaire, pourquoi le cover de bordure et les péniches concentrent des poissons que personne ne va chercher, et à quoi reconnaître un micro-spot qui n'a pas été pêché récemment. Il explique aussi comment les perches passent de proies minuscules à des proies plus grosses au fil de la saison, et pourquoi il arrête cette pêche dès que l'eau se teinte.

    La deuxième partie est une plongée dans sa boîte, réduite au fil des années à trois familles de leurres et trois coloris. Le raisonnement vaut pour n'importe quelle pêche : mieux vaut multiplier les montages que les références, et surtout pêcher avec un leurre auquel on croit. Suivent le light Texas et le rôle exact du stop-float selon qu'on pêche en linéaire ou dans les obstacles, le micro jig et ses limites, le Texan jupé qu'il fabrique lui-même faute de trouver l'équivalent en France, et le dropshot dans ses deux usages, atteindre un poste inaccessible ou ratisser une bordure à la hollandaise.

    Il termine par le matériel, les diamètres, les longueurs de canne, les tailles de moulinet, une astuce de bas de ligne titane pour ne plus se faire couper par les brochets, et sa philosophie de compétition : garder son montage et aller chercher les poissons qui en veulent, plutôt que de passer sa boîte entière sur un poste qui refuse.

    Un épisode dense, utile au pêcheur urbain comme à celui qui pêche une rivière de campagne à pied.

    La version vidéo est disponible sur la chaîne YouTube, avec toutes les références citées, les montages filmés en gros plan et un bonus en fin d'épisode où Tom montre comment monter ses jupes lui-même.

    02:12 La pêche de la perche du bord, c'est quoi

    07:15 Conditions et phases d'activité

    11:19 Lire un poste : cover, piles de pont, péniches

    19:20 Trois leurres et trois coloris, pourquoi ça suffit

    28:49 Le light Texas et le rôle du stop-float

    35:31 Le Texan jupé maison

    44:54 Le dropshot, distance et linéaire

    57:15 Le titane nouable contre les coupes de brochet

    1:09:08 Tresse, fluoro, cannes et moulinets

    1:21:58 Insister ou battre du terrain

    1:23:02 Bonus : monter sa jupe fin cut

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Mostra di più Mostra meno
    1 ora e 30 min
  • Manon MAINVIS : Championne du monde de surfcasting
    Sep 1 2026

    Il y a les pêcheurs qui lancent loin, et il y a ceux qui gagnent. Manon Mainvis fait les deux.

    Championne du monde par équipe, vice-championne de France dames, elle pêche en compétition depuis ses 5 ans et n'a jamais manqué un championnat de France de pêche en mer depuis. Dans cet épisode, elle ouvre sa boîte à outils : le lancer sud-africain qui lui a fait gagner des dizaines de mètres après une humiliation en championnat du monde jeune, la pêche en 12 ou 16 centièmes, l'arraché conique, la chasse à l'hameçon le plus fin possible, les perles flottantes qui rendent l'orphie dingue. Et cette préparation d'avant-compétition qui tient du travail d'enquêteur, des semaines avant de poser le pied sur la plage.

    Elle raconte aussi le reste : une enfance de surfcasting sur les plages du Nord, les dimanches de novembre sous la pluie à 6 ans, le choix entre le judo et la pêche, la place des femmes en compétition, et son parcours pro de Daiwa à Rapala VMC jusqu'à sa propre structure, Maris Communication.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Mostra di più Mostra meno
    1 ora e 36 min