Episodi

  • Pourquoi je revis les mêmes choses ? Les clés pour briser le cycle
    Oct 27 2026

    Et c’est là qu’il est utile de distinguer ce qui se répète dans les faits de ce qui se répète en nous.

    Résumé

    Pourquoi avons-nous parfois l'impression de revivre toujours les mêmes situations, les mêmes difficultés ou les mêmes souffrances ? Et si ce qui se répète dans notre vie ne relevait pas toujours des mêmes mécanismes ?

    Dans cet épisode de Présence à soi, Emmanuel explore plusieurs regards sur les cycles et les répétitions de l'existence. Certains appartiennent simplement aux mouvements naturels de la vie. D'autres peuvent être liés à nos choix, à nos habitudes, à nos conditionnements ou, dans une perspective thérapeutique, devenir des invitations à rencontrer une part de nous-mêmes.

    L'épisode interroge également la croyance selon laquelle certaines expériences reviendraient jusqu'à ce que nous en ayons intégré l'enseignement. Une exploration qui invite à davantage de discernement, sans chercher à donner systématiquement un sens aux événements, et à cultiver une présence plus consciente à ce que nous traversons.

    Points clés
    • Les cycles naturels : notre existence traverse des périodes de mouvement, de repos et de transformation qui ne demandent pas nécessairement une explication.
    • Les répétitions et la souffrance : certaines situations peuvent réactiver un vécu ancien et devenir, dans une approche thérapeutique, une invitation à une rencontre intérieure.
    • Les choix et leurs conséquences : nos habitudes, nos comportements et nos automatismes peuvent nous conduire à reproduire des situations similaires.
    • Les conditionnements : prendre conscience d'un mécanisme ne suffit pas toujours à s'en libérer, mais peut ouvrir de nouvelles possibilités d'action.
    • La dimension spirituelle : considérer les répétitions comme des enseignements ou des mises à l'épreuve reste une interprétation à examiner avec discernement.
    • La présence à soi : une situation peut ressembler à une expérience ancienne tout en étant vécue différemment, grâce à une relation à soi plus consciente.
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    21 min
  • Spiritualité et discipline : le chemin vers soi
    Oct 20 2026

    On peut couper des relations, transformer des relations, mais pas des liens.

    Résumé

    Peut-on couper les liens avec une personne qui nous fait souffrir ? Comment traverser les turbulences de la vie sans être constamment ébranlé ? Et que peuvent nous apporter la discipline ou les pratiques spirituelles dans ce cheminement ?

    À partir de questions reçues sur ses réseaux, Emmanuel explore la différence qu’il établit entre les liens et les relations, puis revient à ce qui lui semble essentiel : la qualité de la relation que chacun entretient avec soi-même. À travers l’image d’un pendule, il évoque la possibilité de se rapprocher de son axe intérieur, sans prétendre échapper à tous les mouvements de l’existence.

    L’épisode aborde également les habitudes, la neuroplasticité, l’intérêt éventuel d’un accompagnement et les diverses manières d’envisager la spiritualité, sans en faire un passage obligé ni promettre un résultat garanti.

    Points clés
    • Les liens sont envisagés comme indépendants de notre volonté, tandis que les relations peuvent être transformées.
    • Développer une relation attentive et bienveillante avec soi-même peut modifier notre manière d'être en relation avec les autres.
    • Se rapprocher de son axe intérieur peut rendre les turbulences de l'existence moins intenses.
    • Prendre de nouvelles habitudes suppose notamment de reconnaître nos automatismes et d'explorer de nouveaux choix.
    • La maïeusthésie peut accompagner le déploiement de l'être, sans constituer une garantie de résultat.
    • La discipline et certaines pratiques spirituelles peuvent soutenir ce cheminement, sans que la démarche spirituelle doive être imposée à quiconque.
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    17 min
  • L’éveil, au-delà de la quête spirituelle
    Oct 13 2026

    Le parfum d’une rose, cela ne se décrit pas. Nager, boire ... cela ne se décrit pas. Cela se vit.

    Résumé

    Une auditrice me demande ce que représente l’éveil pour moi. Est-ce un état, une expérience ? La question me laisse hésitant : comment parler d’un sujet aussi vaste sans faire croire que les mots peuvent en restituer la réalité ?

    J’explore ce qui se joue lorsque l’éveil devient une quête, une destination à atteindre. Je reviens sur les limites des définitions, la différence entre expliquer une expérience et la vivre, et la prudence que m’inspirent ceux qui se déclarent éveillés.

    Puis je partage la définition qui se présente à moi aujourd’hui : une présence complète et intense à ce qui est, aux sensations, aux pensées, aux émotions et aux mouvements de la vie. Une présence qui se cultive avec le temps, teintée de joie et de gratitude. Sans exclure la possibilité d’une expérience d’unité, je reviens à ce qui m’importe : la qualité de notre présence, maintenant.

    Points clés
    • Les limites des mots : définir l’éveil ne permet pas de restituer la réalité de l’expérience vécue.
    • Le piège de la quête : vouloir atteindre à tout prix l’éveil peut devenir un obstacle à cette expérience.
    • La prudence face aux affirmations : la qualité de présence et la manière de vivre d’une personne comptent davantage que ses déclarations d’éveil.
    • Une présence complète et intense : être attentif à ce qui se présente, aux pensées, aux émotions, aux sensations et aux perceptions.
    • Une présence qui se cultive : cette qualité de présence peut devenir plus naturelle avec le temps et s’accompagner de joie et de gratitude.
    • Une expérience de libération : reconnaître nos mouvements intérieurs et nos conditionnements peut nous permettre de nous en désidentifier.
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    20 min
  • Rencontrer l’être, pas sa souffrance
    Oct 6 2026

    Je rencontre des êtres qui me parlent de leur souffrance. Je ne rencontre pas leur souffrance. Je rencontre ceux qui souffrent.

    Résumé

    Dans cet épisode, Emmanuel revient sur une expérience de formation qui a profondément déplacé sa manière d’envisager la posture thérapeutique. Face à la souffrance d’autrui, faut-il porter ce qui est vécu, chercher à l’apaiser, ou rencontrer d’abord l’être qui traverse cette expérience ?

    À partir de cette question, la réflexion s’élargit à notre rapport à la maladie, aux déséquilibres, à la spiritualité et aux attentes que nous plaçons parfois dans la thérapie. Emmanuel interroge notamment l’idéal d’un chemin qui conduirait vers l’absence de difficulté, de symptôme ou de souffrance.

    L’épisode invite enfin à regarder avec honnêteté nos intentions dans la relation d’aide, mais aussi la qualité de notre lien à la joie et à la gratitude, y compris lorsque la vie se présente sous des formes inconfortables ou douloureuses.

    Points clés
    • Rencontrer une personne qui souffre ne signifie pas nécessairement porter sa souffrance.
    • La maladie ou le déséquilibre n’empêchent pas nécessairement de rester relié à une forme profonde de joie et de gratitude.
    • La thérapie peut entretenir implicitement l’idéal d’un état futur sans problème, sans symptôme ou sans maladie.
    • La dimension spirituelle peut déplacer notre manière de considérer ce qui nous heurte, nous fait souffrir ou nous déstabilise.
    • Dans la relation d’aide, il est essentiel d’interroger honnêtement l’intention d’apaiser, de résoudre ou d’apporter une solution.
    • La joie et la gratitude peuvent devenir une manière d’interroger la qualité de notre lien à nous-mêmes, aux autres et à ce que nous vivons.
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    24 min
  • 5 qualités pour explorer la vie avec plus de conscience
    Sep 29 2026
    La sensibilité est une véritable porte d’entrée vers une perception plus fine, plus ample de la vie. Résumé La sensibilité est une Lorsqu’on commence à explorer la spiritualité, la conscience ou notre monde intérieur, le territoire qui s’ouvre à nous est immense. On peut y faire des découvertes importantes, mais aussi se perdre, prendre certaines croyances pour des vérités ou s’éloigner progressivement de ce qui est réellement vécu. Dans cet épisode, Emmanuel partage cinq qualités qui lui semblent particulièrement précieuses pour cheminer : la curiosité, le non-jugement, la sensibilité, la présence et le discernement. Non comme une méthode à suivre ou des objectifs à atteindre, mais comme des dispositions intérieures que chacun peut cultiver et explorer à sa manière. Cinq qualités qui invitent notamment à vérifier par soi-même, à préserver un regard neuf, à affiner sa perception, à rester au plus près de l’expérience présente et à distinguer plus clairement ce qui relève du réel, de nos peurs, de nos croyances ou de nos projections.véritable porte d’entrée vers une perception plus fine, plus ample de la vie. Points clés La curiosité entretient l’envie d’apprendre, d’explorer l’inconnu et surtout de vérifier par soi-même. presence-a-soi-ep-12Le non-jugement permet de préserver un regard neuf et de ne pas ajouter inutilement de distance entre soi, les autres et le réel. presence-a-soi-ep-12La sensibilité ouvre à une perception plus fine de soi, des autres et du monde, au-delà du seul fonctionnement mental. presence-a-soi-ep-12La présence est envisagée comme un état actif de réceptivité qui nous rapproche de ce qui est vécu ici et maintenant. presence-a-soi-ep-12L’accueil complète la présence en laissant exister pensées, émotions et sensations sans chercher immédiatement à les combattre. presence-a-soi-ep-12Le discernement aide à distinguer ce qui relève du réel, de l’intuition, de la peur, des croyances ou de nos projections. Mesdames et messieurs, bienvenue à toutes et à tous dans ce nouvel épisode du podcast Présence à Soi. Aujourd'hui, en fait, je voulais commencer ce podcast en me disant que je pensais au thème depuis à peu près une semaine et puis quand j'ai commencé à écrire le sommaire, les choses me sont apparues un peu moins évidentes que ce que je pensais au départ. Je m'étais dit, bon, ça va aller, c'est une thématique, ça va être fluide, ça va couler, mais en fait pas tant que ça. Et au début, oui, mais je me suis un petit peu gratté la tête quand même, en tout cas beaucoup plus que ce que je pensais. Et aujourd'hui, je voudrais vous parler des qualités qui me semblent importantes lorsqu'on chemine spirituellement. Alors j'en ai retenu cinq, et donc voilà, je vous en présente cinq aujourd'hui. Cinq qui sont importantes, qui me semblent importantes. Tout ça, évidemment, est très subjectif et je vous partage ce que j'ai validé, ce que je ressens et ce que j'ai la joie de vous partager. Et donc cinq qualités, on pourrait parler de caractéristiques, mais je trouvais que c'était un petit peu dommage de rendre ça trop neutre. Voilà, donc je vais pas expliquer pourquoi je parle de qualités, mais voilà, j'ai décidé de parler de cinq qualités spirituelles. Donc je vais pas essayer de dresser une liste, comme vous l'aurez compris, de toutes celles qui existent. Il y en a bien plus que cinq évidemment, mais voilà, je vous le redis, ça a pas été simple d'identifier rapidement les cinq dont je vous parle aujourd'hui. Et puis finalement, bon voilà, ça s'est fait, elles sont apparues. Et je vous en parle parce que quand on commence à s'intéresser à la spiritualité, au développement personnel, à la conscience, au monde intérieur, on rentre dans un territoire qu'on pourrait qualifier d'assez grand. C'est le moins qu'on puisse dire. Et dans ce territoire, dans cet espace, on peut découvrir vraiment des choses assez incroyables. Voilà, c'est la vie quoi, je suis pas très original. Et on peut aussi se perdre. Voilà, on peut facilement se perdre. On peut se raconter des histoires, donc ça je l'ai déjà traité dans le podcast sur les injonctions spirituelles. On peut prendre nos croyances pour des vérités, encore j'en ai parlé dans les illusions spirituelles, je fais ma pub, moi on ne voulait pas. Et donc les cinq qualités dont je vais vous parler aujourd'hui, faut pas croire qu'elles soient une méthode ou un objectif à atteindre, mais plutôt des choses que vous pouvez accueillir comme un témoignage, et puis peut-être quelque chose qui pourrait vous inspirer pour une recherche ou une exploration personnelle. Voilà, voyez-les plutôt comme des dispositions aussi, des dispositions intérieures à cultiver, au sens faire vivre, à renforcer, voilà. Et avant de commencer à vous les énumérer, je me suis aussi rendu compte, mais je pense que c'est pas ...
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    29 min
  • Quand la spiritualité devient une nouvelle illusion
    Sep 22 2026

    La spiritualité, ce n’est pas une manière de quitter notre humanité, c’est exactement l’inverse. C’est une manière de l’habiter pleinement.

    Résumé

    Que devient le chemin spirituel lorsqu’il se transforme lui-même en nouveau système de croyances ? Dans cet épisode, Emmanuel interroge plusieurs représentations fréquentes : l’idée qu’une capacité particulière révélerait un haut niveau de conscience, qu’une personne « évoluée » devrait se détacher de la matière, ou qu’une expérience mystique suffirait à témoigner de l’éveil.

    Il revient aussi sur la manière dont l’ego peut se réinventer sous une forme spirituelle, et sur la différence entre comprendre quelque chose, vivre une expérience forte et l’intégrer réellement dans sa vie.

    Au fil de cette réflexion, une autre possibilité se dessine : celle d’un chemin moins attaché aux images de perfection, davantage ancré dans le quotidien, les relations, les contradictions et une vie simplement humaine, vraie et incarnée.

    Points clés
    • Une capacité particulière, aussi impressionnante soit-elle, ne témoigne pas nécessairement d’une plus grande conscience ou maturité humaine.
    • Cheminer spirituellement ne signifie pas se retirer du monde ni se détourner de la matière, mais interroger la relation que nous entretenons avec elle.
    • Une expérience mystique ou d’unité ne suffit pas à démontrer qu’une personne est « éveillée » : la question est aussi celle de son intégration dans la durée.
    • L’ego peut lui-même adopter un langage et une identité spirituels, donnant naissance à une nouvelle forme d’identification.
    • Comprendre ou vivre une expérience profonde n’équivaut pas encore à une transformation : celle-ci se révèle dans le quotidien, les relations et les choix.
    • La désillusion peut faire tomber l’idéal d’une spiritualité parfaite et ouvrir vers une vie plus simple, vraie, humaine et incarnée.
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    30 min
  • Le corps, cet être à part entière
    Sep 15 2026

    C’est grâce à notre corps qu’on fait l’expérience de la vie.

    Résumé

    Nous parlons souvent de « notre corps » comme de quelque chose que nous possédons, que nous devons entretenir, soigner, rendre performant ou conforme à certaines attentes. Dans cet épisode, Emmanuel explore une autre manière d’entrer en relation avec lui : le considérer non plus seulement comme un objet ou une mécanique, mais comme un être à part entière.

    À partir de son parcours thérapeutique et spirituel, il évoque la possibilité d’écouter les sensations corporelles et de reconnaître ce qu’elles peuvent parfois nous révéler, tout en se méfiant de la tentation de vouloir donner un sens à chaque douleur ou manifestation physique.

    Une réflexion qui invite aussi à reconnaître tout ce que le corps rend possible, à travers le temps, ses transformations et ses limites, sans exiger de lui qu’il corresponde toujours à nos attentes.

    Points clés
    • Notre relation au corps peut évoluer lorsque nous cessons de le considérer uniquement comme quelque chose que nous possédons.
    • Une sensation corporelle peut parfois ouvrir un accès à un vécu, une émotion ou quelque chose que la pensée ne formule pas.
    • Écouter le corps ne signifie pas chercher systématiquement une signification à chaque douleur ou symptôme.
    • L’attention portée au corps peut devenir une forme de surveillance lorsque nous cherchons constamment à interpréter ce qu’il manifeste.
    • Le corps nous permet de percevoir le monde et de faire l’expérience concrète de la vie.
    • Reconnaître sa présence et ce qu’il rend encore possible peut coexister avec les difficultés, les limitations ou l’insatisfaction que nous pouvons éprouver envers lui.
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    20 min
  • Les symptômes : obstacles ou chemins vers soi ?
    Sep 8 2026

    Et si plutôt que de combattre ce qui se manifeste en nous, on essayait d’explorer, de découvrir ce que ça cherche à nous montrer.

    Résumé

    Nous cherchons naturellement à nous débarrasser de ce qui nous fait souffrir. Pourtant, en maïeusthésie, le symptôme peut être abordé autrement : non comme une explication toute faite, mais comme un point de départ pour explorer ce qui se manifeste et se laisser guider par la personne elle-même.

    L’attention ne se porte alors pas seulement sur l’événement vécu, mais sur celui ou celle qui l’a vécu. Il ne s’agit ni de justifier la souffrance, ni de rendre acceptable ce qui s’est passé, ni de renoncer aux soins nécessaires. La reconnaissance porte sur l’être et sur son vécu.

    Cet épisode explore ainsi une posture moins guerrière envers ce qui se manifeste en nous : avant de chercher à corriger ou à supprimer, se demander parfois ce qui demande à être rencontré.

    Points clés
    • Notre réflexe naturel face à un symptôme est souvent de vouloir le faire disparaître afin de ne plus souffrir.
    • En maïeusthésie, certains symptômes peuvent aussi être envisagés comme des indications ou des invitations à explorer ce qui demande notre attention.
    • Le praticien ne cherche pas à déterminer à l’avance ce que signifie le symptôme, mais se laisse guider par la personne accompagnée.
    • L’attention porte moins sur l’événement lui-même que sur celui ou celle qui l’a vécu et sur la reconnaissance de son vécu.
    • Reconnaître une peur, une colère ou une souffrance ne signifie ni approuver ce qui s’est passé ni légitimer les comportements qui peuvent en découler.
    • Cette approche ne remplace ni un diagnostic médical ou psychologique ni les traitements nécessaires, mais propose une relation moins combattive avec certaines manifestations intérieures.
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