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Di: Lisa Miffon
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A proposito di questo titolo

Je m’appelle Lisa, je suis future politologue et passionnée de littérature. Dans ce podcast, je vous propose de voyager entre les mots et les époques, pour montrer que derrière chaque roman se cache une histoire politique, une mémoire collective, un combat. J’aime croire qu’un livre n’est jamais seulement une fiction : il nous parle du monde dans lequel il est écrit… et du nôtre aujourd’hui. À chaque épisode, je mêle ma voix de lectrice à mon regard de chercheuse pour analyser une œuvre, et vous emmener dans un cheminement où la poésie rencontre l’Histoire et la politique. Si vous aimez la littérature, l’Histoire ou si vous cherchez simplement à mieux comprendre notre monde à travers des récits forts, Liz’analyse est fait pour vous. Des épisodes de 20 à 35 minutes, entre lectures d’extraits, analyse littéraire et décryptage politique. Un espace pour écouter autrement, réfléchir et voyager par les mots. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Lisa Miffon Politica e governo Scienze politiche
  • Liz’analyse #9 – L’Attentat de Yasmina Khadra
    Jan 7 2026

    Description de l’épisode :


    Et si l’attentat n’était pas seulement un acte de violence, mais aussi un langage politique ?

    Et si la littérature permettait de comprendre ce que les chiffres, les discours officiels et les slogans n’arrivent plus à dire ?


    Dans cet épisode, je vous emmène au cœur du roman L’Attentat de Yasmina Khadra, un texte bouleversant qui interroge l’impensable : comment un être ordinaire peut-il basculer dans la violence extrême ? Comment une vie intime, amoureuse, banale, peut-elle se fracasser contre l’irruption d’un attentat ?


    À travers le parcours d’Amine Jaafari, chirurgien israélo-arabe dont l’épouse meurt dans un attentat suicide, le roman explore le choc, l’incompréhension, la colère, mais aussi les mécanismes plus profonds de la radicalisation, de l’humiliation et de l’impuissance politique.

    Ce podcast n’est ni une justification, ni une prise de position partisane. C’est une tentative de comprendre sans excuser, de penser sans oublier, et surtout de redonner un visage humain aux victimes, à toutes les victimes.

    Un épisode pour rappeler que lire L’Attentat, ce n’est pas seulement lire un roman c’est refuser l’oubli. C’est comprendre que banaliser la violence, c’est déjà la laisser gagner.


    Auteur :


    L’Attentat, Yasmina Khadra, Julliard, 2005.

    Yasmina Khadra est un écrivain algérien dont les romans interrogent la violence politique, l’identité, la guerre et les fractures du monde contemporain.

    À travers une écriture sobre, incarnée et profondément humaine, il déconstruit les récits simplistes et invite à penser la complexité du réel.


    Crédits musique :

    Sahara Monde libre de droit



    Bibliographie / Références mentionnées :

    • Khadra, Yasmina. L’Attentat. Julliard, 2005

    • Roy, Olivier. Le djihad et la mort. Seuil, 2016

    • Kepel, Gilles. Terreur dans l’Hexagone. Gallimard, 2015

    • Pape, Robert. Dying to Win. Random House, 2005

    • Arendt, Hannah. De la violence. Seuil, 1972

    • ONU Global Terrorism Reports (2001–2024)

    • Europol EU Terrorism Situation and Trend Report

    • INSEE / Ministère de l’Intérieur Attentats en France (2012–2024)


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    28 min
  • Liz’analyse #8 - Les cerfs-volants de Kaboul de Khaled Hosseini
    Dec 10 2025

    Description de l’épisode :


    Et si l’enfance pouvait être volée en une seule ruelle ?

    Et si grandir, dans un pays en guerre, signifiait apprendre trop tôt la faute, la honte et la perte ?


    Dans cet épisode, je vous emmène au cœur du roman Les cerfs-volants de Kaboul de Khaled Hosseini.

    À travers l’histoire d’Amir et Hassan, deux garçons liés par une amitié aussi forte qu’inégale, ce livre raconte la fin d’un monde : celui du Kaboul des cerfs-volants, des jeux d’enfants, et des hivers enneigés… bientôt balayé par la guerre, l’exil et la dictature des talibans.

    1979. L’Afghanistan est envahi par l’URSS.

    Puis viennent la guerre civile, l’exil massif, l’arrivée des talibans dans les années 1990, la terreur, la charia, l’effacement des femmes, la destruction culturelle.

    Et au milieu de cette histoire fracassée, Hosseini fait entendre des voix d’enfants devenus adultes trop vite.


    Mais Les cerfs-volants de Kaboul n’est pas qu’un roman sur la guerre.

    C’est un roman sur la culpabilité, la lâcheté, la domination, la masculinité violente, le poids des classes sociales et ethniques, et cette question obsédante :

    peut-on réparer ce que l’on a laissé détruire ?


    Dans cet épisode, je mêle analyse littéraire et réflexion politique :

    l’enfance volée dans les sociétés en guerre,

    les hiérarchies ethniques entre pachtounes et hazaras,

    la construction de la violence masculine,

    l’exil, la mémoire, la transmission,

    la domination talibane, la place des femmes, la disparition des libertés,

    et la façon dont une violence intime devient une violence d’État.


    Un épisode sur la faute, le pardon, l’exil, et cette question essentielle :

    qu’est-ce qu’un homme devient quand le monde lui apprend à détourner les yeux ?



    Auteur :


    Les cerfs-volants de Kaboul, Khaled Hosseini, Belfond, 2003.

    Né à Kaboul, réfugié aux États-Unis après l’invasion soviétique, Khaled Hosseini est médecin et écrivain.

    Traduit dans plus de 40 langues, Les cerfs-volants de Kaboul est devenu un roman-monde, emblématique de la mémoire afghane contemporaine.

    Son œuvre donne une voix aux exilés, aux enfants, aux femmes, et à celles et ceux que l’Histoire piétine dans le silence.



    Crédits musique :


    Sahara — Monde libre de droit



    Bibliographie / Références mentionnées :

    • Hosseini, Khaled. Les cerfs-volants de Kaboul. Belfond, 2003

    • Hosseini, Khaled. Mille soleils splendides. Belfond

    • Connell, Raewyn. Masculinities. 1995

    • Arendt, Hannah. Les origines du totalitarisme. 1972

    • Galtung, Johan. Violence structurelle, 1969

    • ONU — Rapports sur l’Afghanistan depuis 1979

    • Human Rights Watch — Condition des femmes sous les talibans

    • Amnesty International — Afghanistan, crimes et répressions

    • UNHCR — Exils afghans et réfugiés (années 1980–2025)

    • Boutros-Ghali, Boutros. Rapports sur les conflits post-guerre froide


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    26 min
  • Liz’analyse #7 – L’homme qui lisait des livres de Rachid Benzine
    Nov 26 2025

    Description de l’épisode :


    Et si lire devenait une manière de survivre ?

    Et si, au milieu des ruines de Gaza, un vieil homme assis devant sa librairie disait plus de vérité que toutes les images qui défilent en boucle à la télévision ?


    Dans cet épisode, je vous emmène au cœur du roman L’homme qui lisait des livres de Rachid Benzine un texte court, mais d’une densité bouleversante. À travers le regard d’un photographe français dépêché à Gaza, nous rencontrons Nabil al Jaber, un libraire qui lit au milieu des décombres. Un homme dont les livres sont des survivants, des vestiges, des refuges.

    Un homme qui, à travers la littérature, porte l’histoire d’un peuple que la guerre tente d’effacer.


    Ce roman est une fable humaniste.

    Une manière de dire, autrement, l’impensable : l’occupation, l’exil, la mémoire fracturée, et cette question obsédante qui traverse chaque page :

    « Est-ce que toutes les vies humaines se valent ? »


    Dans cet épisode, je mêle analyse littéraire et réflexion politique :

    le cadrage médiatique depuis le 7 octobre, les récits partiels, les images-spectacles ;

    la transmission de la mémoire palestinienne, souvent orale, souvent détruite ;

    le rôle de la religion et de la coexistence au sein de Gaza ;

    l’histoire d’un peuple déplacé, brisé, qui tente de tenir debout malgré tout.

    Et surtout, le pouvoir des livres quand tout s’effondre : ces mots qui ne sauvent pas la guerre, mais sauvent l’esprit, l’humanité, la dignité.


    Un épisode sur la mémoire, la résistance silencieuse, et cette interrogation essentielle :

    Comment raconter Gaza sans trahir ceux qui y vivent ?



    Auteur :


    L’homme qui lisait des livres, Rachid Benzine, Seuil, 2024.

    Rachid Benzine, islamologue franco-marocain, est écrivain, chercheur et enseignant.

    Dans ses romans de Dans les yeux du ciel à Voyage au bout de l’enfance il explore les blessures du monde arabe, la transmission, l’exil, la dignité et le pouvoir des mots.

    Son écriture, faite de douceur et de lucidité, refuse la haine et rappelle sans cesse que la littérature peut, parfois, ouvrir une brèche d’humanité.



    Crédits musique :


    Sahara — Monde libre de droit




    Bibliographie / Références mentionnées :

    • Benzine, Rachid. L’homme qui lisait des livres. Seuil, 2024

    • Benzine, Rachid. Voyage au bout de l’enfance. Seuil, 2021

    • Darwich, Mahmoud. La terre nous est étroite.

    • Barghouti, Mourid. Les gens de la nuit.

    • Khalifa, Sahar. Chronique du figuier barbare.

    • Levi, Primo. Si c’est un homme.

    • Fanon, Frantz. Les damnés de la terre.

    • Goffman, Erving. Frame Analysis. 1974

    • Butler, Judith. Frames of War. 2009

    • ONU – Rapports 2023–2025 sur Gaza

    • Amnesty International — Gaza : crimes documentés contre les civils

    • Reporters Sans Frontières — Médias et zone de guerre à Gaza (2024)

    • B’Tselem — Archives historiques sur les déplacements forcés


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    26 min
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