Hypothyroïdie et alimentation : le rôle clé de l'iode et les algues marines
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Hypothyroïdie et alimentation : le rôle clé de l'iode et les algues marines
↪️ Dans cet épisode, on s'attaque à un sujet qui revient constamment dans nos échanges avec vous : le lien entre l'iode, la thyroïde et les algues. Votre thyroïde fonctionne comme un moteur - et l'iode, c'est l'essence. Sans lui, impossible de fabriquer les hormones T3 et T4 qui régulent votre métabolisme, votre énergie, votre température corporelle et même votre humeur.
Et le constat est préoccupant : l'OMS a tiré la sonnette d'alarme en 2024, la carence en iode fait son retour en Europe. Près de 30% des femmes en âge de procréer sont en déficit dans plusieurs pays européens. Le sel iodé ? Il ne couvre que la moitié du sel vendu en France, et les aliments transformés utilisent du sel non iodé. Compter uniquement dessus est insuffisant.
↪️ C'est là que les algues marines entrent en jeu - aucun aliment terrestre ne rivalise avec leur teneur en iode. On vous guide algue par algue : le nori pour débuter en douceur (30-50 µg/g), le wakamé pour une consommation régulière (1 g couvre déjà vos besoins quotidiens), la dulse en option intermédiaire, et le kombu à réserver pour un usage occasionnel vu sa concentration extrême. On détaille les dosages sécurisés pour ne pas dépasser la limite de 600 µg/jour fixée par l'EFSA.
Mais l'iode ne travaille pas seul. On explore ses partenaires indispensables : le sélénium pour la conversion T4 en T3 (une à deux noix du Brésil par jour suffisent), le zinc, le fer, les vitamines B. On parle aussi des aliments goitrogènes - choux, brocoli, soja - à limiter sans les bannir, et du rôle méconnu du microbiote intestinal dans la conversion hormonale. Le tout avec des précautions claires pour les personnes sous traitement thyroïdien.
Les algues sont la source naturelle d'iode la plus concentrée et la plus biodisponible, mais le dosage est la clé. Commencez par le nori, ajustez selon vos besoins, et en cas d'hypothyroïdie diagnostiquée, votre médecin reste toujours votre premier interlocuteur. L'alimentation accompagne, elle ne remplace pas.