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Devenir Triathlète

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Di: Devenir Triathlète
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Devenir un.e (meilleur.e) triathlète, c'est ici que ça passe ! 🏊🚴🏃


Chaque semaine, un épisode pour vous aider à débuter et progresser en triathlon.


Des interviews, rencontres, discussions, avec des pros, des amateurs & des passionnés, rejoins-nous 🎧


Devenir Triathlète 💙



Devenir Triathlète
  • #501 Il découvre le triathlon à 55 ans. À 67 ans, Frédéric Violot vise le Norseman.
    Jun 29 2026

    « Je ne sais pas faire vite. Je sais faire longtemps. » - Fréféric Violot


    À 55 ans, Frédéric Violo ne se considère pas comme sportif. Douze ans plus tard, ce vétérinaire de 67 ans a terminé l’Embrunman, plusieurs triathlons extrêmes et des ultras de 100 miles. Son prochain rêve ? Prendre le départ du Norseman.


    Tout commence presque par hasard : quelques sorties à vélo, des footings pendant les vacances, puis la découverte d’un triathlon près du lac de Vouglans. Frédéric avance à son rythme : un S, puis un M, un L, et enfin l’Embrunman à 59 ans.


    Dans cet épisode, il raconte aussi son « 666 » réalisé pour ses 66 ans : 6 km de natation, 600 km de vélo et 60 km de course à pied, en 36 heures. On parle d’entraînement, de paysages, de froid, de sa famille et du regard porté sur les athlètes plus âgés.


    On parle aussi de :

    • Commencer le triathlon à 55 ans et trouver sa place dans un club

    • Passer progressivement des courtes distances à l’Embrunman

    • Pourquoi les triathlons extrêmes le font rêver, malgré sa difficulté avec l’eau froide

    • Son défi 666 et le rôle de son épouse pendant l’effort

    • L’entraînement qu’il dit pratiquer aujourd’hui, entre travail et vie de famille

    • Les barrières horaires et la place des athlètes âgés dans les courses

    • Son projet de 24 heures au profit du Téléthon à Lons-le-Saunier



    🕰️ Notre invité :

    • Instagram : https://instagram.com/violotfrederic
    • Linkedin : https://www.linkedin.com/in/fr%C3%A9d%C3%A9ric-violot-176a5132
    • Strava : https://www.strava.com/athletes/5153817



    📝 Quelques punchlines à retenir :

    « Je ne sais pas faire vite, je sais faire longtemps. »

    « Je le suis devenu par le plaisir. »


    💡 Son conseil pour devenir triathlète :

    « Commencer à une distance adaptée, progresser et garder le plaisir de pratiquer. Il le dit lui-même : il n’est pas nécessaire de terminer un Ironman pour être triathlète. »



    🤔 Et vous ?

    Quel défi aimeriez-vous tenter, quel que soit votre âge ? Racontez-le en commentaire ou partagez cet épisode à une personne qui pense qu’il est « trop tard » pour commencer.


    Retrouvez le club Devenir Triathlète sur Strava :

    https://www.strava.com/clubs/DevenirTri

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    1 ora e 4 min
  • #500 De 75 m de crawl à 3 Mondiaux Ironman : l’incroyable progression de Guillaume Bas
    Jun 22 2026

    « Il faut se lancer, ne pas avoir peur et surtout ne pas se comparer à ce que les gens montrent sur les réseaux. » — Guillaume Bas


    À 30 ans, Guillaume Bas pensait savoir nager. Lors de son premier entraînement, il ne parvient pourtant pas à enchaîner 100 mètres de crawl pendant que les autres membres du club avalent 3 000 mètres.


    Cette claque aurait pu le faire renoncer. Elle l’a piqué.


    Gendarme au sein d’un peloton de surveillance et d’intervention, père de deux enfants et soumis à des horaires impossibles à prévoir, Guillaume apprend la natation, découvre le vélo de route et s’aligne sur ses premiers triathlons. Son premier S se termine par une élimination. Son premier Ironman devait être le dernier. Quelques années plus tard, il se qualifie pour Kona, termine troisième du championnat du monde militaire en 9 h 24 min 23 s et enchaîne trois championnats du monde.


    Dans cet épisode, Guillaume raconte sans filtre les progrès, mais aussi l’envers du décor : le sommeil insuffisant, les concessions familiales, un slot manqué pour quelques secondes, l’abandon au 40e kilomètre du marathon de Deauville, le ras-le-bol après Kona, la gastro qui l’empêche de prendre le départ à Nice en 2025 et l’accident de vélo qui lui fracture la clavicule en 2026.


    On parle aussi de son objectif : revenir une nouvelle fois à Kona et devenir enfin champion du monde militaire.


    👮‍♂️ Notre invité :

    • Instagram : https://www.instagram.com/glmbas
    • LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/guillaume-bas-2b1778137
    • Strava : https://www.strava.com/athletes/18406690



    📝 Quelques punchlines à retenir :

    • « Je pensais que je savais nager. Au bout de 75 mètres de crawl, je repartais en brasse. »

    • « Ça m’a piqué de me dire : tu es le seul jeune dans cette ligne et tu ne sais pas nager. »

    • « Mon premier Ironman, je voulais le faire en moins de 14 heures, puis arrêter le triathlon. »

    • « À Vichy, j’ai raté le slot pour quelques secondes. »

    • « Faire une course comme Hawaï sans pression, c’était génial. »

    • « En 2023, c’était la première fois que je n’avais plus envie de me faire mal. »

    • « Je m’entraîne tout le temps sur la fatigue. »

    • « Mettez-vous des objectifs que votre situation vous permet de réaliser. »

    • « Plus les années passent, plus je prends du plaisir. »



    💡 Le conseil de Guillaume

    « Lancez-vous, mais ne vous comparez pas à ce que les réseaux montrent. Fixez-vous des objectifs compatibles avec votre vie familiale et professionnelle. Le plus important, c’est de prendre suffisamment de plaisir pour avoir envie de durer. »



    🤔 Et vous ?

    Quelle difficulté vous empêche encore de vous lancer : la natation, le temps, le matériel ou la peur de ne pas être au niveau ?


    Envoyez cet épisode à la personne qui répète qu’elle “ne sait pas assez bien nager” pour devenir triathlète.



    PS : On se retrouve aussi sur Strava. Le club Devenir Triathlète vous attend 👉 https://www.strava.com/clubs/DevenirTri

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    1 ora e 6 min
  • #499 Il a écrit « Devenir triathlète » lui aussi : la méthode d’un ancien pro québécois avec Antoine JOLICOEUR DESROCHES
    Jun 22 2026

    « Je ne crois pas avoir eu un talent particulier. Ma force, c’est d’être capable de pousser les limites. » — Antoine Jolicoeur Desroches


    Sortir premier de l’eau lors de sa première course professionnelle, se griser, pousser trop fort sur le vélo … puis voir toute la course s’écrouler. Antoine Jolicoeur Desroches l’a vécu. Plusieurs fois.


    Ancien triathlète professionnel québécois, docteur en sciences du sport, physiologiste de l’exercice, entraîneur, podcasteur (lui aussi !) et auteur du livre Devenir Triathlète (lui aussi !!!), Antoine raconte dix années passées à chercher l’équilibre entre performance sportive et études universitaires.


    Dans cet épisode, on parle de son passage du ski de fond au triathlon, de son podium sur 70.3 à Chattanooga malgré une explosion sur le semi-marathon, de la difficulté à vivre du sport professionnel, de sa décision d’arrêter au bon moment et de sa nouvelle vie dans l’ultra-trail.


    On décortique aussi un sujet qui concerne tous les triathlètes : comment progresser en natation lorsqu’on ne vient pas de la natation ? Pour Antoine, la réponse tient en trois idées : nager frais, travailler avec de vrais spécialistes et s’entourer de personnes meilleures que soi.


    Et puisqu’un hasard éditorial nous a fait donner le même titre à nos deux livres, on compare aussi nos façons de raconter et de transmettre le triathlon.


    🏊🏻‍♂️ Notre invité :

    • Site : https://antoinejd.ca
    • Instagram : https://www.instagram.com/dr.antoinejd
    • Coaching : https://www.instagram.com/jdperformance_coaching
    • Le Podcast du Coach : https://baladoquebec.ca/le-podcast-du-coach
    • Sa version du livre Devenir triathlète : https://antoinejd.ca/the-now-podcast



    📝 Quelques punchlines à retenir :

    • « Ma force, c’est d’être capable de pousser vraiment les limites. »

    • « Les meilleures courses que j’ai faites sont celles où j’ai été plus conservateur au début. »

    • « C’est toujours une bonne chose de s’entourer de gens qui sont meilleurs que toi. »

    • « Le premier sport de la journée devrait être la natation, parce que c’est là qu’on est le plus frais. »

    • « Le timing ne sera jamais parfait. On est toujours occupé. »

    • « Il faut voir le triathlon comme un mode de vie, pas seulement comme une case à cocher. »



    💡 Le conseil d’Antoine


    « Ne réfléchis pas trop : mets tes souliers et commence. Mais laisse-toi aussi le temps de gravir les échelons. »



    🤔 Et vous ?


    Vous êtes plutôt du genre à partir trop vite … ou à garder de l’énergie pour finir fort ? Racontez-moi la course qui vous a appris à mieux gérer votre effort.


    Partagez cet épisode à la personne qui rêve déjà d’un Ironman avant même d’avoir pris le départ de son premier triathlon sprint.


    PS : On se retrouve aussi sur Strava : le club Devenir Triathlète vous attend 👉 https://www.strava.com/clubs/DevenirTri

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    54 min
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