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Autoportrait

Autoportrait

Di: RTBF
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A proposito di questo titolo

Autoportrait est un podcast de Musiq3 qui vous plonge dans l’univers intime des artistes et des personnalités célèbres du monde culturel de la scène belge et internationale de la musique classique. Chaque épisode vous invite à découvrir la vie et le parcours d’une ou d’un compositeur, interprète, metteur en scène ou encore d’un chef d'orchestre, à travers des échanges authentiques dans le cadre d’une interview intimiste où l'invité est au centre. Présenté par Nicolas Blanmont de Musiq3, Autoportrait vous propose une discussion libre et captivante, parfois inspirée par l'actualité, parfois simplement pour le plaisir de mieux comprendre l’artiste derrière l’œuvre. Que vous soyez passionné de musique, de théâtre ou de culture en général, ce podcast vous offre une expérience sonore unique, à la rencontre des créateurs qui façonnent notre monde artistique. Les invités de ces entretiens sont des personnalités de renommée internationale telles que la soprano française Véronique Gens, la soprano belge Anne-Catherine Gillet, la mezzo-soprano Eva Zaïcik, le chef d'orchestre Christophe Rousset, la pianiste Beatrice Rana, la mezzo-soprano Anne Sofie von Otter ou encore la pianiste Alice Sara Ott. Retrouvez tous les contenus de Musiq3 sur Auvio.be.

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Musica
  • David Fray
    Jan 14 2026
    Chaque semaine Nicolas Blanmont reçoit un artiste du monde musical pour brosser, le temps d'une émission, son autoportrait.

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    32 min
  • Julie Fuchs, soprano
    Jan 5 2026
    Même si elle avait déjà remporté en 2013 une Victoire de la Musique et le deuxième prix du Concours Operalia, et même si on avait déjà pu la remarquer à l’époque sur diverses scènes, notamment celle de l’Opéra de Zurich dont elle avait été pensionnaire, la notoriété internationale de Julie Fuchs a été largement élargie en 2018 quand l’Opéra de Hambourg, de façon assez sexiste, a décidé qu’une soprano enceinte de quatre mois ne pouvait pas chanter Pamina et l’a remplacée pour sa production de La flûte enchantée. Fuchs, artiste passionnée et décidée, ne s’est pas laissé faire et a averti urbi et orbi un monde lyrique qui s’est, à raison, scandalisé de cette éviction. Elle n’a plus chanté à Hambourg mais, quelques semaines plus tard, enceinte de huit mois, elle incarnait Poppea dans Le couronnement de Poppée de Monteverdi à l’Opéra de Zurich. Revanche brillante et éclatante. Mais Fuchs n’est pas seulement, loin s’en faut, une artiste militante qui porte le drapeau de ses collègues enceintes, ou même de ses collègues jeunes mamans. C’est aussi une passionnée qui, notamment sur les réseaux sociaux, porte haut le combat de la démocratisation de l’art lyrique en ne perdant pas une occasion de rappeler au public que l’opéra n’est nullement inaccessible. Et puis, surtout, cette native de Meaux élevée à Avignon célèbre avec un talent de comédienne autant qu’avec une voix fluide et solide, les beautés du répertoire italien et français, mais aussi de Mozart : Marie de La Fille du Régiment, Norina de Don Pasquale, Susanne des Noces de Figaro, Cléopâtre de Giulio Cesare, Mélisande de Debussy, Fiorilla du Turco in Italia sont parmi ses rôles signatures. Amatrice et compositrice également de chansons, la soprano est également fondatrice et directrice de Nos Jours Heureux, un festival organisé dans son village du Gard qui mêle la musique classique au tango argentin, sa deuxième passion. Je te veux, le dernier disque de Julie Fuchs, consacré à Erik Satie et ses contemporains, vient de sortir chez Sony Classicals. Elle sera en concert pour un programme Héroïnes françaises à la Philharmonie de Paris les 10 et 11 janvier, elle chantera le programme de son disque Satie à Paris le 26 janvier puis à Avignon le 6 février avant de reprendre le rôle de La Stonatrilla dans L'Opera seria (Gassmann) au Theater an der Wien à Vienne en février et mars. Enfin, elle fera ses débuts dans le rôle de Giunone dans Ercole amante de Antonia Bembo sous la direction de Leonardo Garcia-Alarcon à l'Opéra Bastille en mai et juin.

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    30 min
  • Peter De Caluwe
    Dec 11 2025
    Entré à la Monnaie en 1986 quand elle était dirigée par Gérard Mortier, Peter De Caluwe la quitte quarante ans plus tard, ayant entretemps fait un long détour par Amsterdam puis effectué trois mandats comme grand patron de la maison bruxelloise. Toute la carrière de ce Flamand polyglotte, né en 1963 à Termonde, s’est faite dans le monde de l’opéra, tout à tour comme dramaturge, attaché de presse, directeur de la communication, responsable du casting, coordinateur artistique et enfin directeur général et artistique, intendant dirait-on dans le monde germanique. Après un coup de foudre pour l’opéra provoqué par une représentation de La Forza del Destino de Giuseppe Verdi aux Arènes de Vérone, un titre qui restera fétiche pour lui, deux rencontres déterminantes ont orienté sa vie : celle d’un autre Flamand, le Gantois Gérard Mortier, grand rénovateur de l’opéra à la fin du siècle passé, et celle du Franco-Libanais Pierre Audi ensuite, metteur en scène et directeur d’opéra atypique mais figure tutélaire dont la longévité à l’Opéra d’Amsterdam aura assurément servi de modèle à De Caluwe arrivé à la Monnaie. Certes, son départ imminent de Bruxelles a été plusieurs fois annoncé, que ce soit pour le Festival de Salzbourg ou pour l’Opéra de Paris – deux postes que son premier mentor, Gérard Mortier, avaient lui aussi occupées – et ce n’était sans doute pas un hasard. Mais, finalement, ces velléités de changement se sont toujours arrêtées sur l’avant-dernière marche du podium et la Monnaie, choix du cœur au départ, est aussi devenu choix de la raison. Continuateur de la ligne Mortier comme Bernard Foccroulle l’avait été avant lui, De Caluwe a lui aussi réussi à concilier cette fidélité sans faille à une vraie part de créativité – colorier en dépassant les lignes comme il le dit joliment -, avec à la clé forcément des réussites et des échecs. Son départ était l’occasion d’en parler avec lui, et ainsi de revenir sur le parcours d’un homme qui a la modestie de ne pas se prendre pour un artiste, mais assume que son métier aura été un peu celui d’un cuisinier. Le 31 décembre 2025, avec la dernière représentation de Norma mise en scène par Christophe Coppens, un metteur en scène qu’il a découvert ou peut-être même inventé, l’ère de Peter De Caluwe s’achèvera définitivement à la Monnaie. On n’imagine pas vraiment que, à 62 ans, il se contente de faire son jardin. On ne le voit pas non plus se recycler en banquier d’affaire. Alors ? Il avoue travailler sur un projet de nouveau festival multidisciplinaire au financement encore incertain, mais on n’en sait pas plus pour le moment.

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    38 min
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