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⚠️ Cet article contient des spoilers !SynopsisAoût 1991. Une station balnéaire de la côte vendéenne. Camille a quinze ans. Elle rencontre Martin et Alexandre sur la plage de cette petite station balnéaire. Alexandre est aussi solaire que Martin est ombrageux. Ils sont amis, à la vie à la mort. Elle percute leur existence comme une comète. Perpétuellement tiraillée entre ces deux hommes, Camille va vivre avec eux une folle histoire d’amour sur plus de trente ans.🎬 Fiche techniqueLes Saisons est une mini-série dramatique de 4x52’ diffusée jeudi 18 décembre 2025 à 20h55 sur Arte (et disponible en replay sur arte.tv jusqu’au 17 mars 2026).* Production : Carole Lambert de Windy Production.* Création et scénario : Hélène Duchateau (profilage, l’art du crime, Infidèle, L’éclipse…).* Scénario et réalisation : Nicolas Maury (sa première œuvre audiovisuelle après Garçon chiffon).🎭 Avec : Stéphane Caillard (Camille), Lucas Bravo (Alexandre), Abraham Wapler (Martin), Marysole Fertard (Camille jeune), Géraldine Pailhas (Suzanne), Martine Chevallier (Mado), Nicolas Maury (Massimo), Pauline Parigot (Léna) Félix Nebel (Alexandre jeune), Joann Brezot (Martin jeune), Emmanuelle Hiron (Eliane), Alice Aviez-Matton (Jenny), Edouardo Saint-Jean (Pins), Mani Choukrane (Malik), Eve Margnat (Léna jeune)…📈 Accueil & diffusion : Présentée au Festival de la Fiction TV de La Rochelle 2025 (mention spéciale). Du côté d’Arte, le premier épisode a atteint 396 000 téléspectateurs pour 3,28 %, un score modeste mais cohérent avec le positionnement éditorial.🔎 AnalyseThématiqueLa série évoque plusieurs thèmes : Le souvenir amoureux, la difficulté de faire des choix, les regrets, le passage du temps et la manière dont certaines rencontres peuvent façonner toute une vie… Mais le propos reste flou, diffus, la série peine à formuler ce qu’elle veut réellement dire au spectateur.Moteur sérielIl n’existe pas de véritable moteur sériel : pas d’enjeu récurrent, pas de question dramatique qui se rejoue, seulement un principe formel (les saisons qui passent, et des ellipses de dix ans entre chaque épisode). Les Saisons aurait pu être un unitaire resserré plutôt qu’une mini-série.🎧 Dans l’audio, je compare Les Saisons avec la série espagnole Los años nuevos dont le mécanisme est similaire. Triangle amoureuxMalgré le postulat, la rivalité entre les deux hommes reste étonnamment faible.Les conflits sont rapidement désamorcés, neutralisant la charge dramatique.🎧 Dans l’audio, je compare Les Saisons avec l’unitaire Haut Les Coeurs qui met également en scène un trio amoureux.RythmeLe rythme est très lent, souvent étiré : scènes musicales longues, silences, regards, fêtes. Une lenteur qui produit de la contemplation mais aussi de l’ennui…🎧 Dans l’audio, je compare Les Saisons avec la série américaine Puribus qui prend également son temps.Mise en scèneLa série est formelle et contemplative. Mais la beauté des visages des comédiens, la musique et les silences ne suffisent pas à créer de l’émotion quand la narration ne suit pas.Points de vue et personnagesLe point de vue principalement centré sur Camille, personnage central mais peu lisible. Distante, souvent énervée, son ambivalence n’est jamais vraiment interrogée. Elle reste la femme “inaccessible”, tandis que les hommes portent l’essentiel de la souffrance. ll y a Martin, l’un des personnages les plus touchant (Abraham Wapler). Son mal-être est compréhensible, mais certains de ses choix restent flous. Et Alexandre (Lucas Bravo) figure rassurante mais fade. Son conflit intérieur est sous-exploité malgré des situations fortes. Léna (Pauline Parigot), est le personnage le plus juste et le plus incarné, on a de l’empathie et de la sympathie pour elle, mais son personnage est trop peu présent. Jenny, dont la mort provoque peu d’émotion tant on a du mal à mémoriser son personnage. Et Suzanne qui joue la mère de Camille est un personnage envahissant, uniquement réduit à une fonction irritante alors que la relation mère-fille aurait pu être davantage creusée. Le vieillissement des personnages est peu crédible et les écarts d’âge sont rarement perceptibles. Dans ce contexte, le choix de confier à Marysole Fertard les rôles de Camille jeune puis de sa fille, Romane, sans doute pensé comme une boucle ou un écho temporel, crée davantage de confusion que de résonance et perturbe l’identification du spectateur.La présence de personnages féminins, queer et racisés est notable néanmoins, la psychologie de l’ensemble des personnages (principaux et secondaires) reste trop superficielle.Les ellipses empêchent l’immersion psychologique, laissant le spectateur extérieur aux conflits.Sexe, alcool et droguesPour une fois que le préservatif est évoqué dans une fiction, on ne peut que le souligner positivement ! En ...
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