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À la Une: la France secouée par la violence politique

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« La violence politique jusqu’au meurtre. (…) La violence politique à son paroxysme », s’exclame Libération. L’indignation est générale dans le monde politique et médiatique après la mort de ce jeune de 23 ans, Quentin, militant d’extrême droite, battu à mort jeudi dernier à Lyon. « Les circonstances exactes de ce meurtre ne sont pas encore totalement établies, pointe Libération, mais tout indique qu’il est le résultat d’une rixe entre deux bandes rivales, l’une d’extrême droite, l’autre d’extrême gauche, en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à l’Institut d’études politiques de Lyon. (…) Ce qui est sûr, relève le quotidien de gauche, c’est que le climat insupportable d’outrance et d’intolérance dans lequel baigne depuis un certain temps la politique française ne peut qu’engendrer ce genre de drame en échauffant des esprits trop simples, de quelque bord qu’ils soient. (…) À un mois des élections municipales et près d’un an de la présidentielle, il faut garder à l’esprit, à chaque seconde, que la violence politique peut conduire à tuer. » « Un martyr de la liberté d’expression » Le Figaro dénonce pour sa part ce qu’il appelle « les fascistes de l’antifascisme » : « un “totalitarisme antifasciste“ était là à Lyon jeudi soir dans sa forme la plus sauvage, mais il plane dans l’atmosphère depuis trop longtemps comme un conformisme vénéneux, affirme le quotidien de droite. Une génération entière formée à déshumaniser tout ce qui s’approcherait de près ou de loin de “l’extrême droite“, un personnel politique qui par couardise donne le change, un clergé médiatique qui forge les anathèmes et à la fin, un gamin venu paisiblement protéger une banderole contre “l’islamo-gauchisme dans nos facs“ qui meurt sous un déchaînement de coups. (…) Quentin dans cette histoire n’est pas “un militant“ pris dans une “rixe“, dénonce encore Le Figaro, mais un martyr de la liberté d’expression que l’extrême gauche, aidée par trop de complices, veut remplacer par son hideuse loi de la meute. » Polarisation et radicalisation « Mourir pour un engagement politique, quel qu’il soit, l’idée est insupportable », soupire La Croix. « On est encore loin des affrontements minutieusement préparés dans les années 70 et 80 entre skins et antifas. Mais déjà, en 2013, la mort du militant d’extrême gauche Clément Méric sous les coups de militants de l’ultra-droite avait réveillé la crainte des violences partisanes. Hier comme aujourd’hui, le prix à payer pour ces jeunes et leurs proches est trop élevé, pointe encore le quotidien catholique. À quelques semaines des élections municipales et à l’aune d’une élection présidentielle qui s’annonce sous haute tension, la polarisation des positionnements idéologiques et la radicalisation des discours ne doivent pas faire le lit d’une violence politique dévastatrice. Il appartient à chacun, politiques et citoyens, de garder un cap de responsabilité. » Gisèle Pélicot : Et la joie de vivre À la Une également Et la joie de vivre : c’est le titre du livre choc de Gisèle Pélicot qui sort demain. Sortie mondiale dans pas moins de 22 langues. C’est sans doute le livre le plus attendu de l’année. Depuis le procès historique d’Avignon, Gisèle Pélicot est devenue une icône mondiale de la lutte contre les violences sexuelles. Et la presse du monde entier publie des extraits de son ouvrage : du Times à Londres, au Frankfurter Allgemeine, au Devoir à Montréal, en passant le New York Times. Le New York Times qui publie également une interview exclusive de Gisèle Pelicot, la première pour le continent américain. Commentaire du journal : « Alors que le monde entier est encore sous le choc des révélations liées à l’affaire Epstein, Gisèle Pelicot est devenue une source d’inspiration pour les victimes d’agressions sexuelles et une figure emblématique du féminisme. » Enfin ces mots de Lulu Garcia-Navarro, la journaliste du New York Times, qui s’est entretenue trois heures durant avec Gisèle Pelicot : « Elle possède une grande force intérieure. Elle était prête à parler. Elle est ouverte, éloquente et émouvante. Elle a écrit ce livre pour être utile aux autres, “pour leur montrer qu’il est possible de surmonter des épreuves terribles“. En un mot, Gisèle Pelicot est extraordinaire. »
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