À la Une: des facilitateurs africains à Kinshasa, verrou levé pour juger les généraux 4 étoiles
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On ouvre cette revue avec Geopolis qui parle de la relance des initiatives diplomatiques pour la paix dans l’est de la RDC. L’hebdomadaire a couvert la visite à Kinshasa du Panel des facilitateurs de l’Union africaine, reçu par le président Félix Tshisekedi à la Cité de l’Union africaine, jeudi. Objectif : relancer les efforts de médiation dans la région des Grands Lacs. Les facilitateurs africains poursuivent une tournée régionale destinée à « écouter les uns et les autres », selon Sahle-Work Zewde, ancienne présidente éthiopienne, qui rappelle surtout la dimension humaine du conflit. Géopolis cite ses propos : « On oublie que derrière tout ça, il y a des souffrances humaines qu’il faudrait arrêter ». Selon le confrère, le chef de l’État congolais a réaffirmé son engagement pour une paix « durable et vérifiable », tout en insistant sur le respect des engagements régionaux. La délégation doit poursuivre sa mission à Kigali, Bujumbura et Kampala.
Même tonalité dans Africanews, qui souligne que cette rencontre intervient six mois après la désignation du panel des facilitateurs. Le trihebdomadaire insiste sur la volonté affichée de Kinshasa de vivre en paix avec ses voisins. Sur un tout autre registre, les journaux reviennent largement sur la réforme de la justice militaire congolaise. Econews parle de la « fin d’un blocage judiciaire » après l’adoption d’une ordonnance-loi assouplissant la composition des juridictions militaires. Une réforme qui ouvre désormais la voie au procès du général d’armée Christian Tshiwewe, ancien chef de l’armée aujourd’hui en détention. Jusqu’ici, rappelle le trihebdomadaire, l’absence de magistrats militaires de grade supérieur à la haute cour militaire et à l’auditorat général empêchait de juger certains hauts gradés. Le ministre de la justice estime que la réforme permet « d’adapter la justice aux réalités militaires ».
Un « verrou de grade levé »Le trihebdomadaire Ouragan parle, lui, d’un « verrou de grade levé », estimant que Kinshasa franchit un seuil juridique longtemps jugé infranchissable. Pour ce tabloïd, cette réforme permettra désormais la comparution de généraux jusque-là protégés par les rigidités du système. Désormais, écrit le journal, « lorsqu’il est matériellement impossible de composer un siège avec des juges de grade supérieur ou plus ancien, un officier pourra désormais être jugé par des magistrats militaires de grade inférieur, pour autant qu’ils appartiennent à la même catégorie ».
Près de 800 corps d’indigents abandonnés dans les morguesBouclons avec le quotidien Le Potentiel qui révèle que près de 800 corps d’indigents restent abandonnés dans différentes morgues de la capitale Kinshasa. Steve Mulumba, président d’une commission parlementaire provinciale, explique dans les collines du Potentiel que « cette accumulation de corps constitue un véritable problème sanitaire et humain ». Il estime que ces dépouilles, non réclamées, encombrent les morgues et exposent la population à des risques liés à l’hygiène et à la salubrité publiques. Certaines dépouilles, conclut le quotidien, reposent dans des morgues depuis près de quatre ans, posant un grave problème sanitaire et humain.