« Subitement, j'ai eu le droit de peindre des bonshommes qui montraient leur cul ! », février 1980
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Suite des extraits de l'entretien de 1980. Martine Doytier parle de la libération qu'a représenté pour elle le fait elle de peindre, en 1971, des tableaux dans un style naïf. Elle qui, dit-elle, n'avait pas eu le droit jusque-là de peindre autre chose que des sujets classiques et traditionnels, découvre soudainement qu'elle peut peindre ce qu'elle veut.
Bien peindre, mal peindre, s'inventer une personnalité d'artiste, oser des sujets drôles, grinçants ou d'un réalisme réinventé : de nouveaux horizons s'ouvrent à elle. Une artiste est en train de naître !
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